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    Marcel Lherbier - 1921
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    Distribution :


     Eve Francis dans El Dorado
     
     
    Eve Francis 


     Jaque Catelain dans El Dorado
     
     
    Jaque Catelain 


     Marcelle Pradot dans El Dorado
     
     
    Marcelle Pradot 


     Georges Paulais dans El Dorado
     
     
    Georges Paulais 


     Philippe Hériat dans El Dorado
     
     
    Philippe Hériat 


     Émile Saint-Ober dans El Dorado
     
     
    Émile Saint-Ober 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    Claire Prelia Claire Prelia

    Edith Real Edith Real

    El Dorado El Dorado

    Noemie Scize Noemie Scize

    El Dorado El Dorado

    El Dorado El Dorado

    Eve Francis Eve Francis

    Eve Francis Eve Francis

    Eve Francis Eve Francis

    Eve Francis Eve Francis

    Georges Paulais Georges Paulais

    Georges Paulais Georges Paulais

    Jaque Catelain et Marcelle Pradot Jaque Catelain et Marcelle Pradot

    Jaque Catelain Jaque Catelain

    Jeanne Berangere Jeanne Berangere

    Lili Samuel au centre Lili Samuel au centre

    Marcelle Pradot Marcelle Pradot

    Marcelle Pradot Marcelle Pradot

    Marcelle Pradot et Eve Francis Marcelle Pradot et Eve Francis

    Marcelle Pradot et Jaque Catelain Marcelle Pradot et Jaque Catelain

    Philippe Heriat Philippe Heriat

    Philippe Heriat Philippe Heriat

    X1 et Eve Francis X1 et Eve Francis


    Document sans nom
    Ève Francis Sibilla Jaque Catelain Hedwick Marcelle Pradot Iliana Georges Paulais Esteria Philippe Hériat Joao, le bouffon Claire Prélia la mère d'Hedwick Édith Réal Conception Max Dhartigny le patron de l'El Dorado Émile Saint-Ober l'aveugle Jeanne Bérangère la vieille Lili Samuel la vendeuse de fleurs Mme Semenoff une spectatrice Michel Duran un spectateur Noémi Scize 
    Document sans nom
    SCENARIO Marcel L'Herbier ; IMAGE Georges Lucas et Georges Specht ; DECORS Robert-Jules Garnier, Louis Le Bertre et Jaque Catelain ; COSTUMES Alberto Cavalcanti ; MUSIQUE Marius-François Gaillard ; PRODUCTION Gaumont - Série Pax - ; Tournage en mars-mai 1921 en Andalousie (Grenade, Séville, Sierra Nevada) et au studio Gaumont des Buttes-Chaumont à Paris. DUREE 98 min. Avant-première le 24 septembre 1921 au Gaumont-Palace. Première publique le 28 octobre 1921

    Sibilla est la danseuse vedette du cabaret El Dorado à Séville. Chaque soir, sa beauté et sa sensualité fascine le public et attise le désir d' hommes de toutes conditions. Mais ce soir, Sibilla est comme absente. Toutes ses pensées sont tournées vers son fils, qui est au plus mal. Pour soigné son enfant, elle met de côté sa fierté et va demander de l'argent au père naturel de celui-ci, un certain Esteria, un homme riche et puissant. Mais il ne veut plus entendre parler de cette ancienne aventure et repousse Sibilla sans ménagement. Il souhaite préserver sa respectabilité et consacre son temps à la préparation du prochain mariage de sa fille. Pour gagner quelque argent, Sibilla travaille le jour comme guide et modèle pour Hedwick, un jeune Suédois qui vit avec sa mère dans une belle villa des environs. Sibilla découvre par hasard la liaison entre Hedwick et Iliana, la fille d'Esteria. Elle comprend alors qu'elle tient un moyen d'atteindre Esteria...

    NOTE(S) :
    Marcel L'Herbier poursuit ses recherches formelles en mettant en œuvre de nombreux effets visuels (flous, déformations optiques, jeux de lumière et d'ombre...) Les absences de l'héroïne perdue dans ses pensées, sont symbolisées par l'usage d'un « flou tramé ». Flou qui, lors de la première projection du film, provoqua la colère de Léon Gaumont qui croyait voir le résultat d'une négligence de l'opérateur.

    CRITIQUE(S) :
    « Je ne crois pas qu'il y ait d'éloge plus pur à présenter à un metteur en scène français. Et Marcel Lherbier, au premier rang de la petite phalange des vrais cinéastes de paris, a trop bien témoigné de son effort d'art et de son indépendance créatrice, pour qu'il faille s'étonner d'un succès aussi ennorme que juste. ROSE-FRANCE était une belle préface, L'HOMME DU LARGE, un album de belles images dramatiques. Et VILLA DESTIN, un beau jeu de films et de nuances de films : EL DORADO, c'est du cinéma. Et c'est du cinéma français. Un tel film ira dans le monde entier parce que c'est un vrai film et parce que l'auteur, français, a fait une oeuvre française. (...) Eve Francis, au cinéma et au théâtre, s'est vouée aux nobles batailles. Ses derniers succès l'ont couronnée. Et EL DORADO est son triomphe. » - Louis Delluc, Paris-Midi, 1921. (NDR : Eve Francis était l'épouse de Louis Delluc..)

    « Comme je le prévoyais, certains eurent la lâcheté de ne pas crier leur enthousiasme et de ne pas avouer leur émotion. Pourtant, ils n'avaient pas vécu devant l'écran d'heure plus passionnée depuis les grandes révélations de Griffith, de Ince, de Sjostrom ; ils n'avaient jamais été plus intéressés par l'intelligence de certaines images depuis "Mater Dolorosa" de Gance, "La Fête espagnole" de Germaine Dulac et " Fièvre" de Louis Delluc. EL DORADO, beau film, est resté jusqu'à ce jour l'oeuvre la plus complète de Marcel Lherbier. (...) » - Léon Moussignac, Naissance du cinéma, 1925.

    « Dès le début de la présentation, nous nous sentions devant une oeuvre. De l'abondance rapide des images et de leur accent naissait une chaleur qui nous prit au coeur tout de suite. Et l'on admirait, on se réjouissait pour l'art muet que le goût d'un cinéaste cultivé ait orné un film d'une parure de tant de distinction intellectuelle (...) » - Henri Fescourt, La Foi et les montagnes, 1959.

    « (..) le cinéaste multiplie les raffinements esthétiques, tant dans la conception des images et leur fonction symbolique que dans le choix des décors et le style d'interpétation. Délibérément, il a opté pour des lieux et des décors signifiants, insérés comme le sujet même dira-t'il, « dans cette Andalousie qui vous brûle si facilement le coeur » ; de l'opérateur Georges Lucas (...) il a obtenu, aux moments cruciaux du film, des déformations optiques de l'image, des interprétations du décor, des effets de flou, chargés de visualiser la psychologie de son héroine (...) ou sa situation du moment par rapport aux autres personnages (...) » - Pierre Lherminier, Annales du cinéma français : Les Voies du silence 1895-1929 ; Nouveau Monde Editions, 2012.

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