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  • René la Canne 
    Francis Girod - 1976
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    Distribution :


     Sylvia Kristel dans René la Canne
     
     
    Sylvia Kristel 


     Gérard Depardieu dans René la Canne
     
     
    Gérard Depardieu 


     Michel Piccoli dans René la Canne
     
     
    Michel Piccoli 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    René la Canne René la Canne

    René la Canne René la Canne


    Document sans nom

    L'INSPECTEUR BORNICHE a raconté, de long en large, ses démêlés avec le truand René la Canne. Francis Girod et Jacques Rouffio se sont inspirés (de très loin) de son récit, transformant cette saga policière en burlesque débridé. L'inspecteur Marchand (Piccoli) est un ancien flic marron, trafiquant de marché noir, ridicule, balourd et prétentieux. René la Canne (Depardieu), est un gavroche insolent, émule de Lupin et de Bibi Fricotin. Frères ennemis ou complices farceurs, ils se livrent, sous les yeux éberlués de Sylvia Kristel, à un duo extravagant, à un conflit clownesque. De quoi alllécher les amateurs d'iconoclastie, d'impertinence et d'humour acerbe...
    Il faut, hélas, déchanter. Le parti pris d'aborder, par la dérision, des périodes noires comme l'Occupation, des sujets tabou comme le S.T.O., n'était pas sans intérêt. Le projet de Girod et Rouffio promettait de pulvériser la banalité narcotique d'un certain cinéma comique français... Dans ce sens, il réussit quelques tours de force comme, par exemple, de nous faire rire de certaines pratiques policières : quand Piccoli, pour faire parler un petit truand, lui plonge la main dans une friteuse d'huile bouillante. Il y a d'amusantes énormités : Sylvia Kristel débarquant en Allemagne avec ses jambons et ses saucisses. Il y a de savoureuses compositions : Jean Rigaux avec sa grenouille, Jean Carmet en commissaire gaffeur et repentant... Mais trop souvent les gags sont "téléphonés" : fabriquant du papier peint à l'effigie d'Adolf Hitler, Depardieu se trompe dans les couleurs, et le Führer sort de la machine avec des moustaches jaune canari. Trop souvent le farfelu est appliqué : la Libération-kermesse, les ébats de nos deux lurons avec les jumelles bavaroises, et jusqu'à la pirouette finale.

    On nage dans la dérision

    La satire s'effiloche, les personnages s'agitent comme des pantins, l'irrévérence tourne à vide. On nage dans la dérision, on s'y noie, l'effervescence burlesque se substitue à la verve satirique. « René la Canne » aurait pu être une parodie désopilante des histoires de flics et de gangsters. Ce n'est qu'une caricature dont on oublie vite le modèle, et qui en perd tout impact.

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