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  • La mort d'un tueur 
    Robert Hossein - 1963
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    Distribution :


     Robert Hossein dans La mort d'un tueur
     
     
    Robert Hossein 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
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    La mort d'un tueur La mort d'un tueur


    Document sans nom CE tueur vêtu de noir, le feutre baissé sur les yeux, nous rappelle des souvenirs. Il a hérité de la célèbre panoplie de Paul Muni dans « Scarface ». Mais la ressemblance s'arrête là et le propos de Robert Hossein est tout autre. Bien sûr, à la base, nous trouvons un classique récit de Série Noire. Après cinq ans de prison, un truand retrouve à Nice, sur le quai de la gare, deux de ses amis. Il revoit sa mère, mais non sa sœur, qui est partie vivre avec Luciano. Notre héros est persuadé que Luciano l'a donné aux policiers après l'attaque du fourgon de la banque. La vengeance suivra son cours et le héros mourra avec ses amis, cerné et criblé de balles par une nuée de policiers.
    L'anecdote est mince et Robert Hossein scénariste manque de souffle. Heureusement, le metteur en scène, en lui, est mieux inspiré. Avec ce film, il se délivre de ses hantises : l'amitié, la justice, l'amour impossible, la pureté de l'enfance. Les séquences de « flash-back » où Hossein se rappelle les lieux de sa jeunesse heureuse éclatent de blancheur, de luminosité. Le jugement de Dieu dans les arènes de Fréjus a la sobre beauté d'une tragédie grecque. La tendresse exagérée que le truand voue à sa sœur est traitée avec tact et efficacité, ainsi que l'amitié muette qui lie le tueur à ses deux lieutenants. Jean Lefebvre et Robert Dalban, dans ces rôles presque silencieux, sont excellents. La musique d'André Hossein ponctue avec rigueur cette marche du destin qui s'achemine lentement et inexorablement vers la mort. Quand Robert Hossein aura à sa disposition un scénario à la mesure de son talent de réalisateur, il sera mûr pour un grand film.
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