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de films français avec images
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  • Alain Stouvenel, créateur du site BDFF.
    L’idée du site m’est venue un jour où j’avais fait une bêtise : vendre un lot de Télé 7 jours ! Je me suis dis : Il faut que je scanne les pages programmes des films et téléfilms français pour en garder une trace car certains n’ont peut-être connu qu’une seule diffusion télé. Partant de là tout s’est enchainé, comme je venais de faire une formation informatique sur les bases de données sur Internet (MySql pour les intimes), je tenais là un exemple de fiches (films et acteurs) avec lien pour naviguer d’une catégorie à l’autre en piochant les infos dans une BDD (base de données).
    Au début, en 2008, tout reposait sur mes scans de Télé 7 jours.
    Ensuite j’ai commencé à élargir BDFF en « travaillant » directement des films ou téléfilms.
    Les fiches les plus anciennes du site montrent bien que ma connaissance des acteurs était alors très  modeste. Depuis j’ai appris à reconnaitre Bernard Musson, Dominique Zardi, Lucien Raimbourg, et tant d’autres acteurs que j’aime vraiment retrouver au détour d’une scène. Et je me suis fait aussi (et pour certaines raisons) un spécialiste des téléfilms des années 60-70 et de leurs acteurs récurrents : André Falcon, François Maistre, Raoul Curet, … là aussi la liste est longue.
    J’aime le cinéma populaire, les comédies des années 50-60… Mon acteur préféré reste Louis de Funès. Je ne suis pas un intello, même si théoriquement je dois travailler tous les films français, j’évite soigneusement les films de Godard, ou dans un autre genre, les films de cape et d’épée, ou les films « bizarres »….
    Ma phrase culte (comme beaucoup) : « J’y trouve un goût de pomme »…. « Y en a »
    Ma phrase culte, mais triste :  « Et le vieil homme entra dans un long hiver » (à la fin de « Un singe en hiver »).
    Depuis ses débuts, BDFF a bien changé, il accueille maintenant des contributeurs bien plus cinéphiles que moi, et qui se présentent ci-dessous.
    Et pour revenir sur l’anecdote des Télé 7 jours vendus mais scannés…. En 2017 j’ai acheté sur Internet tous les numéros dont je m’étais séparés en 2008...

    L'est républicain du 20/12/17

    Christophe Bier,
    J’ai ma trombine dans BDFF ! Normal, je suis comédien. J’ai beaucoup tourné pour Jean-Pierre Mocky, dont je fus aussi l’assistant de 1991à 1997, mais aussi pour Judith Cahen (La Croisade d’Anne Buridan), Serge Bozon (en femme dans L’Imprésario), Bertrand Mandico (Les Garçons sauvages), Olivier Babinet (le clip I’m Afraid of What’s There), Yann Gonzalez (Le Couteau dans le cœur), Éric Valette (Corps étranger), et même pour des pornos d’Ovidie (Pulsion, Les Prédatrices). Ma passion pour le cinéma m’a aussi amené à devenir journaliste, chercheur et éditeur, participant à divers magazines (Mad Movies, Ciné Bazar), à l’émission de radio Mauvais Genres (sur France Culture), à la chaîne de VOD Filmotv, à éditer un colossal Dictionnaire des films français pornographiques & érotiques 16 et 35 mm (Serious Publishing, 2011), à réaliser plusieurs documentaires pour CinéCinéma (sur la série B allemande, les nains au cinéma, Jean Gourguet, Emilfork, Eurociné). Je participe à BDFF car les seconds rôles du cinéma français m’ont toujours passionné. C’est pourquoi je me suis entendu avec Mocky et que j’étais devenu son « chasseur de gueules », que j’ai consacré des pages à certains d’entre eux dans Obsessions (Le Dilettante, 2017), comme Daniel Emilfork, que je vénère, Jean-Claude Remoleux, qui est la singularité absolue, Reggie Nalder, d’un charme effroyable, et que je rêve encore à toutes les monographies qu’il reste à faire sur les plus méconnus d’entre eux.

    Alain Bourgeois,
    Qu’elles étaient belles et talentueuses les comédiennes de mon enfance ; celle que je pouvais admirer dans le feuilleton quotidien de la seule chaîne en noir et blanc à huit heures moins le quart avant d’aller au lit. Je les revois encore :

      Marie-France qui fuyait en bateau un milliardaire.
      Sophie la styliste, seule à Paris.
      Nicole la Mariette du temps des copains.
      Orlane et Christine les enfants Vincent de Daniel Ceccaldi.
      Maria colon dans un village abandonné.
      Delphine qui devenait Galatée.
      Edith qui nous faisait découvrir Lyon et  a habité l’île aux enfants.
      Caroline la vampire du côté d’Orouet.
      Corinne la courtisane, nièce de Jean.
      Paule qui s’échappait quelquefois de la comédie française.
      Elisabeth qui voulait vivre un bonheur conjugal avec Jean Desailly.
      Sabine déjà comédienne à deux ans puis adolescente chez Maurice Pialat.
    Et puis, il y avait mes deux préférées. Toutes les deux avaient connu François Truffaut.
      La première, Marie, je l’avais découverte un dimanche après-midi dans un film avec Jean-Louis Trintignant. Blonde avec son beau sourire et son rire cristallin.
      La seconde, Claude, était un oiseau rare avec un prix orange pour toute sa vie.
    Avec les années, elles ont vieilli et certaines ont même disparu mais d’autres heureusement sont arrivées :
      Valérie la fille du Nord si spirituelle et si pleine de charme.
      Frédérique la poupée blonde qui nous parlait une minute.
      Audrey la rousse flamboyante, catcheuse à l’occasion.
    Et puis, il y a les plus jeunes qui viendront bientôt dans BDFF
      Roxane, la fille du Plessis et fille de prof.
      Cannelle que l’on a vue de l’enfance à l’âge adulte.
      Et enfin Reem pour qui j’ai une tendresse particulière car elle a été une de mes élèves, et elle a déjà atteint Paris et son jour J.

    En  devenant collaborateur de BDFF, j’ai décidé de faire découvrir (ou redécouvrir) le visage de toutes ces comédiennes des années 60 à 80 qui évoluaient dans nos feuilletons, qu’elles soient devenues célèbres pour quelques unes ou malheureusement retombées dans l’anonymat  pour d’autres.


    Stéphane Bruyère

    Téléphage depuis le berceau ou presque, je suis vraiment devenu cinéphile à l'adolescence, mettant comme il se doit une succession de magnétoscope au supplice. À la première page du cahier ou j’indexais mes enregistrements, Police de Pialat côtoyait Ali Baba de Becker et Le Septième Sceau de Bergman. La découverte des Enfants du paradis à définitivement consacré ma prédilection pour le cinéma français des années 30-40 et m’a conduit, quelques années plus tard, à devenir comédien.

    Mais, conçu la même années que des chef-d’œuvres comme Bananes mécaniques et Quand les filles se déchaînent, je me devais de développer un penchant pour des œuvres moins classiques…

    C‘est en recherchant une série avec mon actrice favorite (bonne fée dont, me refusant à tout prosélytisme, je ne donnerai que le prénom : Marie-Georges) que je prenais contact avec Alain. Depuis Juillet 2014, je collabore à BDFF, me consacrant d’abord aux années 30-40. Je me suis ensuite intéressé à deux pans du cinéma français encore peu présents sur le site. Le cinéma muet (à redécouvrir absolument !), et le cinéma « de genre » des années 70-80 (porno, fantastique et cinéma d’exploitation en général, « originaux » comme Jean Rollin…).

    Le tout entrecoupé, de temps en temps, de quelques téléfilms et de quelques coproductions (j’aime beaucoup le cinéma italien des années 60-70) pour varier encore les plaisirs.



    Jean-Pierre Pecqueriaux
    J’avais 6 ans lorsque je suis tombé dans la marmite du cinéma (c’était donc il y a bien longtemps … hélas !) grâce à un oncle qui avait acheté une salle en lointaine banlieue parisienne. Mon père assurant le poste de projectionniste, nous y allions tous les week-ends. Quand on est un petit gamin et que l’on voit Burt Lancaster dans ‘’La flèche et le flambeau’’, Robert Taylor dans ‘’Ivanhoë’’ et Stewart Granger dans ‘’Scaramouche’’, on est marqué à vie et je fus saisi d’une fièvre qui depuis lors ne s’est guère apaisée. La programmation essentiellement américaine faisait tout de même part aux films hexagonaux et mon enfance se passa en compagnie notamment de Jane Sourza, Geneviève Kervine, Anne Vernon, Dany Robin, Sophie Desmarets, Danielle Godet pour ces dames et de Fernandel, Georges Marchal, Eddie Constantine, Luis Mariano, Robert Lamoureux, Jean Bretonnière, Ded Rysel, Frank Villard, Roger Nicolas pour ces messieurs. Très vite j’ai commencé par écrire dans un cahier les titres des films que je voyais, puis j’en ai consacré un autre aux films d’aventure dont je notais les principaux interprètes. En grandissant cette marotte s’est étendue à tous les genres de films et est devenue une passion dévorante : connaître un maximum de noms, des têtes d’affiche aux plus petits rôles. Ce goût prononcé pour les génériques détaillés et complets m’a permis d’apporter mon concours à la filmographie de Romy Schneider pour le 1er livre qui lui a été consacré par Sylviane Pommier,  édité chez PAC en 1976, puis de collaborer en 1991 et  1992 aux 2 derniers volumes de la colossale « Histoire du cinéma français » entreprise par Bessy, Chirat et Bernard, publiée aux Editions Pygmalion, ensuite de fournir les génériques des 5 films de la série Angélique pour l’ouvrage de Raymond Boyer paru en 1994 chez TF1 Editions et enfin de travailler de façon intensive sur plusieurs tomes de l’Encyclopédie des longs métrages français de fiction 1929-1979 entreprise par Armel De Lorme.
     J’ai un éventail de goûts très large mais je peux tout de même dire sans hésiter que mon réalisateur préféré est Jean-Pierre Melville. Quant aux interprètes, depuis tant d’années ils me procurent tellement de plaisir, il y en a tant que j’admire, je préfère ne citer personne en particulier. L’invention bénie (mais onéreuse et gourmande en place !) de la vidéo permet de revoir dans de bonnes conditions des œuvres que je croyais à jamais perdues et qui resurgissent grâce à des éditeurs audacieux qui font la joie des vrais cinéphiles. Souhaitons que ça dure encore longtemps car il reste de nombreux films à (re)découvrir … 



    Donatienne Roby
    Sans doute parce que je réside à Rochefort, la ville des éternelles demoiselles, je suis une cinéphile du cinéma français !
    Je suis Donatienne Roby et j'ai collaboré à plusieurs sites de cinéma et bien sûr j'ai à ma disposition des ressources de tout genre !
    J'ai bâti plusieurs blogs comme "l'histoire de France racontée par le cinéma" ou "les trois mousquetaires."
    Quand j'ai connu Bdff, j'ai apprécié son originalité, j'ai profité avec l'agrément du web-maître de captures pour compléter mes collections et je suis ravie à mon tour de pouvoir l'aider à compléter les siennes.
    Mes prédilections vont vers les films historiques, car à chaque fois que je les visionne j'apprends quelque chose ! Je fais le tri de ce qui est de la fiction romanesque pour souligner la vérité ! Mais j'aime beaucoup aussi les oeuvres qui rappellent une époque, des coutumes, une façon de parler, de chanter, même dans certaines oeuvrettes d'avant ou après guerre, il est très rare que je ne retienne pas quelque chose.
    Et puis j'aime rendre hommage aux acteurs de second plan, ceux dont on connaît souvent le visage sans leur donner un nom, mais qui ont fait leur métier convenablement et efficacement.
    J'apprécie aussi Bdff car le site regroupe les œuvres de cinéma mais aussi de télévision, nous rappelant souvent des moments heureux passés en famille. Alors merci à Bdff de nous fournir tant de renseignements, de précisions, d'être un site original, incontournable pour tous ceux qui aiment les gens et les oeuvres de notre 7e art.
    Donatienne Roby
    Rochefort (17300)
    Mariée depuis 50 ans en 2018 !
    3 enfants... 5 petits enfants !
     

    Claude Carliez, Gérard Barray, Donatienne Roby