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  • Tristan 
    Philippe Harel - 2003
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    Distribution :


     Mathilde Seigner dans Tristan
     
     
    Mathilde Seigner 


     Jean-Jacques Vanier dans Tristan
     
     
    Jean-Jacques Vanier 


     Jean-Louis Loca dans Tristan
     
     
    Jean-Louis Loca 


     Sandrine Le Berre dans Tristan
     
     
    Sandrine Le Berre 


     Nicole Garcia dans Tristan
     
     
    Nicole Garcia 


     Daniel Cohen dans Tristan
     
     
    Daniel Cohen 


     Michel Duchaussoy dans Tristan
     
     
    Michel Duchaussoy 


     Marie-Claude Mestral dans Tristan
     
     
    Marie-Claude Mestral 


     Adina Cartianu dans Tristan
     
     
    Adina Cartianu 


     Didier Menin dans Tristan
     
     
    Didier Menin 


     Tonio Descanvelle dans Tristan
     
     
    Tonio Descanvelle 


     Alain Guillo dans Tristan
     
     
    Alain Guillo 


     Alexis Perret dans Tristan
     
     
    Alexis Perret 


     Yvon Martin dans Tristan
     
     
    Yvon Martin 


     Patrice Minet dans Tristan
     
     
    Patrice Minet 


     Michel Dubois dans Tristan
     
     
    Michel Dubois 


     Mauricette Gourdon dans Tristan
     
     
    Mauricette Gourdon 


     Isabelle Alexis dans Tristan
     
     
    Isabelle Alexis 


     Brigitte Bémol dans Tristan
     
     
    Brigitte Bémol 


     Gérard Dauzat dans Tristan
     
     
    Gérard Dauzat 


     Marc Brunet dans Tristan
     
     
    Marc Brunet 


     Michèle Ernou dans Tristan
     
     
    Michèle Ernou 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    Tristan Tristan

    Adina Cartianu Adina Cartianu

    Alexis Perret Alain Guillo Alexis Perret Alain Guillo

    Daniel Cohen et un inconnu a poil Daniel Cohen et un inconnu a poil

    Investigation Investigation

    Jean Jacques Vanier Jean Jacques Vanier

    Julie Limont la jeune victime Julie Limont la jeune victime

    Mathilde Seigner et Jean Louis Loca Mathilde Seigner et Jean Louis Loca

    Mathilde Seigner et un bon bouquin Mathilde Seigner et un bon bouquin

    Mathilde Seigner Jean Jacques Vanier Mathilde Seigner Jean Jacques Vanier

    Michel Duchaussoy et l argenterie de famille Michel Duchaussoy et l argenterie de famille

    Nicole Garcia et deux bieres inconnues Nicole Garcia et deux bieres inconnues


    Document sans nom
    Mathilde Seigner Emmanuelle Barsac Jean-Jacques Vanier Cadoret Jean-Louis Loca "Tristan" Sandrine Le Berre Christine Nicole Garcia Mme Driant, l'experte Daniel Cohen Le commissaire Michel Duchaussoy Monsieur Barsac Marie-Claude Mestral Madame Barsac Adina Cartianu Nadia Monick Lepeu Monique Didier Menin L'amant d'Emmanuelle Tonio Descanvelle Nico le délinquant Alain Guillo Collègue #1 Alexis Perret Collègue #2 Hervé Jacobi Collègue #3 Yvon Martin Le jeune stagiaire Patrice Minet Le médecin légiste Michel Dubois Le père de la victime Mauricette Gourdon La mère de la victime Isabelle Alexis Claire Carolkim Tran La fille camion social #1 Patricia Popa La fille camion social #2 Benoît Ouvrier-Bonnaz Jean-Pierre Albert Goldberg Le mac bulgare Brigitte Bémol La pharmacienne Gérard Dauzat Le pharmacien Marc Brunet Le légiste de la morgue Marie Sauvaneix La standardiste Jacques Hery Le patron du bistrot Michèle Ernou La patronne de l'hôtel Sonia Hell Nathalie Kanoui La suicidée (voix) Julie Limont La jeune victime Corinne Hubert Victime
    Document sans nom
    GENRE: Polar / Comédie dramatique - SCENARIO: Olivier Dazat

    RESUME : Comme flic, Emmanuelle Barsac fait son job avec un mérite exemplaire. Elle se bat pour sortir Nadia, une putain toxicomane, des griffes d’un réseau de prostitution qu’elle souhaite faire tomber. Côté privé, Emmanuelle se détache non sans peine d’une histoire sentimentale avec un type marié. Mais l’éconduit lui mène la vie dure en la relançant par téléphone et la suppliant de lui redonner une chance. La femme flic s’isole, ne répond plus. Elle résiste aux avances de Cadoret, son coéquipier, et le gigot du dimanche chez ses parents ne comble pas le vide relationnel dont elle souffre ou qu’elle s’est peut-être créé comme un rempart contre les liens ordinaires. La découverte d’une jeune suicidée anorexique décédée dans des circonstances troubles va lancer Emmanuelle sur l’enquête qu’elle attendait. Le journal intime de la disparue et une liste d’autres jeunes femmes mortes dans des conditions similaires vont conduire la commissaire vers un étrange spécimen de tueur en série. Celui-ci ne fait pas couler le sang, ne viole pas, ne torture pas physiquement ses victimes. Bien au contraire. Il les enferme dans une prison d’amour et de passion afin de mieux les isoler, de mieux les soustraire à la réalité et au monde. Puis brutalement, il leur révèle que leur amour est trop beau et donc sans espoir. Comme cadeau aux futures suicidées, l’inconnu offre un exemplaire de « Tristan et Iseult », la légende d’un amour morbide où l’absence est l’antichambre de la mort. En pistant celui qu’elle surnomme « Tristan », Emmanuelle Barsac ignore que l’affaire va l’emmener très loin. Jusqu’au bout d’elle-même….

    POINT DE VUE: « (At)Tristan(t) »
    Philippe Harel est un cinéaste attachant. Entre comédies légères mais acides (Les randonneurs, le vélo de Ghislain Lambert) et films au nombrilisme ludique (Un été sans histoires, la femme défendue), Harel pointe la tête hors de l’eau d’un cinéma français contemporain assez normé qui s’épuise généralement à redire, à refaire ou à singer. En 99, « Extension du domaine de la lutte » impose vraiment le cinéaste en établissant une heureuse proximité entre l’univers houellebecquien et le sien. Adaptation à ce point réussie que le livre et la personnalité de l’auteur des « Particules élémentaires » n’ont pas empêché Harel de faire œuvre personnelle. Peut-être que le meilleur de Philippe Harel est encore à ce jour dans cette rencontre, dans ce tandem où un même désenchantement placide livre son observation dépouillée d’une société perdue d’avance et de notre goût masochiste pour l’absurdité. Dans « Tristan », première incursion de Philippe Harel dans le polar, on ne s’étonne pas de le voir prendre un chemin de traverse. En effet, « Tristan » est un faux polar où, comme souvent dans le genre, tout n’est que jeu des apparences. Sa caméra se pose sur un personnage féminin, interprété par Mathilde Seigner, et ne le lâche pratiquement plus jusqu’au dernier plan du film. On repense à « La Femme défendue », cette démarche de cinéaste amoureux des femmes (ou des actrices), film sensible exempt de racolage, dans lequel l’auteur captait en caméra subjective et du point de vue masculin, l’évolution d’une relation entre un homme et une femme pendant 100 minutes. Ici, pas de caméra à la première personne. Harel nous attache au quotidien d’une femme flic, efficace et entreprenante dans son job mais larguée et frustrée dans sa vie privée. « Tristan », c’est toutes proportions gardées, « Marnie » qui a des « Sueurs Froides ». On sait depuis Hitchcock que l’on peut emmener n’importe qui où l’on veut en utilisant un personnage fragilisé par un drame qui suit et surveille une jolie criminelle. Et peu importe que l’intrigue soit tirée par les cheveux, décousue et énorme, si la grâce supplante le factice des situations. Dans le polar, le thriller, il est avant tout et presque toujours question de style. Or Harel a un ton, mais a-t-il du style ? Le problème premier de « Tristan » est clairement l’absence d’Harel au scénario. Olivier Dazat, le scénariste, s’aventure sur un terrain riche, prometteur, mais terriblement glissant. Si le préalable est séduisant, ce que Dazat réalise en cuisine en jetant pêle-mêle suspense, romantisme et étude de caractère dans le mixer, donne plus à l’arrivée une bouillie pâteuse qu’une recette réalisée dans les règles de l’art et accommodée avec cet à côté nécessaire qu’est le tour de main. En schématisant à outrance les carences relationnelles du personnage principal, en plantant dans le décor un supposé serial killer terriblement falot et en environnant la commissaire d’un univers masculin faiblard, le personnage d’Emmanuelle Barsac peine à exister. Il devient un simple mécanisme vu sous un éclairage quasi misogyne et brinqueballé dans une histoire gigogne qui ne parvient pas à convaincre. Les situations s’enchaînent sans jamais trouver un souffle ou parvenir à créer une réelle tension. Encore moins une émotion. Le ridicule des séquences «pédagogiques » dans lesquelles Emmanuelle rend visite à Mme Driand, spécialiste en psychopathologie criminelle, font sourire par leur didactisme et leur épouvantable mise-en-scène. Nicole Garcia qui interprète (fort mal) le personnage, change trois fois de place dans la même pièce et va chercher des bières pour faire passer les longues explications techniques sur le profil du « sociopathe ». La manière dont elle lance le terme « serial killer » vaut d’ailleurs 10/10 au rigolomètre ! Et Harel dans tout ça ? Derrière le personnage interprété par Jean-Jacques Vanier, probablement. Mais Harel cinéaste filme Honfleur comme Honfleur et cette traque entre commissaire balèze et suspect poids plume avec une absence complète de lyrisme et d’ambigüité. Laborieusement, « Tristan » se traine vers
    un retournement final invraisemblable qui se veut malin mais ne suscite aucune réaction, sinon celle du regret ressenti pour un film « qui pouvait ». Reste la composition de Mathilde Seigner, hélas souvent empêtrée dans un dialogue à formules, qui sauve les meubles et fait parfois repenser à Annie Girardot, une autre comédienne de tempérament souvent baladée, elle aussi, dans des intrigues sans estomac. Quant à Philippe Harel, espérons pour lui comme pour nous qu’il rejoigne bientôt le domaine de la lutte, ce domaine où hors des sentiers rebattus, il excelle.





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