Base de Données

de films français avec images
  • Accueil
  • Films
  • Acteurs
  • Réalisateurs
  • Nouveautés
  • Contact
  • Equipe
  • Phantasmes 
    Jean Rollin - 1976
    Partager cette page sur Facebook :
    Achetez "Phantasmes" sur Amazon
    ou sur En cas de non disponibilité me contacter


    Aucune vidéo à voir ou à télécharger sur ce site dont l'unique objet est de rendre hommage aux comédiens français, le lien Amazon permettant de se procurer légalement les oeuvres que je présente ici uniquement en photo


    Distribution :


     Jean-Louis Vattier dans Phantasmes
     
     
    Jean-Louis Vattier 


     Jean Rollin dans Phantasmes
     
     
    Jean Rollin 


     Marie-Pierre Castel dans Phantasmes
     
     
    Marie-Pierre Castel 


     Catherine Castel  dans Phantasmes
     
     
    Catherine Castel  


     Marlène Myller dans Phantasmes
     
     
    Marlène Myller 


     Alain Plumey dans Phantasmes
     
     
    Alain Plumey 


     Alban Ceray dans Phantasmes
     
     
    Alban Ceray 


     Monica Swinn dans Phantasmes
     
     
    Monica Swinn 


     Jean-Pierre Bouyxou dans Phantasmes
     
     
    Jean-Pierre Bouyxou 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    Alban Ceray et Rachel Mhas Alban Ceray et Rachel Mhas

    Claudia Zante Claudia Zante

    Corinne Lemoine Corinne Lemoine

    Corinne Lemoine Corinne Lemoine

    Evelyne Thomas Evelyne Thomas

    Evelyne Thomas Evelyne Thomas

    Evelyne Thomas Evelyne Thomas

    Evelyne Thomas Evelyne Thomas

    Evelyne Thomas Evelyne Thomas

    Evelyne Thomas Evelyne Thomas

    Evelyne Thomas Evelyne Thomas

    Evelyne Thomas Evelyne Thomas

    Greg Masters ou X Greg Masters ou X

    Jean Louis Vattier Jean Louis Vattier

    Mannuella Marino Mannuella Marino

    Marie Pierre et Catherine Castel Marie Pierre et Catherine Castel

    Marlene Myller Marlene Myller

    Rachel Mhas Rachel Mhas

    Rachel Mhas Rachel Mhas

    Stephane Saratoga ou X Stephane Saratoga ou X


    Document sans nom
    Evelyne Thomas Ingrid Jean-Louis Vattier le châtelain Rachel Mhas Jane Catherine Castel une jumelle scout Marie-Pierre Castel une jumelle scout Corinne Lemoine Jackie, la maîtresse de ballet Jean Rollin le satyre Marlène Myller  Claudia Zante  Greg Masters  Alain Plumey  Alban Ceray  Stefan Saratoga les invités du château Manuelle Marinno la femme du châtelain Monica Swinn la fille du recommencement Jean-Pierre Bouyxou le chef scout
    Document sans nom
    Réalisation : Jean Rollin
    Assistant réalisateur : Jean-Pierre Bouyxou
    Scénario et dialogue : Jean Rollin
    Image : Allinh (= Charley Recors)
    Caméra : Patrick Meunier
    Assistant opérateur : Vincent Chappey
    Musique : Didier William Le Pauw, Franz Schubert
    Montage : Michel Patient
    Costumes : Catherine Castel
    Bruitage : Henry Humbert
    Chef électricien : Émile Ganem
    Administrateur de production : Jean-Paul Bride
    Directeur de production : Lionel Wallmann
    Production : Jean Rollin - Les Films ABC / André Samarcq - Impex Films
    Distribution : Impex Films
    Date de sortie : 24 mars 1976
    Autres titres : Phantasmes pornographiques (version hard) / Les Phantasmes d’Isabelle (version soft)

    Agressée par un satyre, Ingrid, une jeune fille innocente et romantique, est recueillie et soignée par un mystérieux châtelain. Au cours de son séjour, elle assiste à plusieurs événements étranges et tombe peu à peu sous le charme du maître des lieux…

    CRITIQUE(S):
    « Premier « hard core » signé Jean Rollin, PHANTASMES (pornographiques) est une sévère déception. Sur une trame de film fantastique, Rollin s’efforce de satisfaire le public des salles spécialisées, tout en maintenant certains ambitions de mise en scène. La première séquence érotique - l’amour dans la chapelle, dans un sarcophage, sur un prie-Dieu - demeure intéressante dans son humour, son lyrisme et sa sophistication. Pour une fois, un réalisateur s’efforce - à partir du corps de ses acteurs - de ménager une recherche plastique, de les intégrer à un décor, d’atteindre à une harmonie des formes et des lumières.
    Puis tout se dilue : le scénario se disloque, le réalisateur s’absente, les thèmes amorcés s’éparpillent au profit de l’ »orgie » centrale, conventionnelle et ennuyeuse à souhait. De fait, la grande séquence érotique finale qui marque le triomphe de l’amour et qui devait être l’aboutissement - en forme d’éclatement - du scénario, semble singulièrement pâle et désamorcée en comparaison de ce qui précède. Dans ce contexte, le manifeste déclamé par l’héroïne (« il faut supporter le sacrifice par révolte et non par soumission. La révolte est le commencement de l’Amour ») parait un peu fallacieux et dérisoire lorsqu’on songe au circuit de « récupération » dans lequel le film est diffusé.
    Rollin pensait peut-être tourner un film « hard » en maintenant la notion de récit, tout en sacrifiant aux exigences du public. Mais cette démarche n’est plus d’actualité. Elle ne produit qu’un film bâtard, insatisfaisant et redoutable pour le cinéphile, tandis que l’échec commercial de PHANTASMES prouve par ailleurs qu’il n’a pas trouvé d’audience auprès des érotomanes patentés. Rollin s’est trompé sur les deux tableaux. De plus, contrairement aux fausses espérances entretenues par ses zélateurs, le « porno » devient une machine à broyer toute subversion, à stériliser toute créativité, à tuer toute velléité de talent et toute initiative personnelle.» - Jean-Marie Sauvaget, La Saison cinématographique 1976

    « (…) Bien amenée et close par une chute ironique à souhait, cette variation intéressante sur le thème cher aux surréalistes de l’amour fou au mépris des normes, gagne absolument à être visionné en copie soft. La raison en est simple. (…) Rollin, qui sait mieux que personne qu’érotisme et fantastique sont indissociable, n’est pas à l’aise dans le domaine particulier du porno (…) son esthétique contemplative, onirique, où la femme nue est souvent plus « ornementale » qu’érotique (…) s’accorde mal avec la crudité inhérente au genre (…) » Edgard Baltzer, Dictionnaire des films français pornographiques et érotiques 16 et 35 mm, sous la direction de Christophe Bier, Serious Publishing, 2011.


    Stéphane Bruyère, Novembre 2017

    Vous pouvez déposer un commentaire :

     pseudo
     E-mail   (Non-publié)

     Votre commentaire