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    Marcel Bluwal - 1963
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    Distribution :


     Jean-Claude Brialy dans Carambolages
     
     
    Jean-Claude Brialy 


     Louis De Funès dans Carambolages
     
     
    Louis De Funès 


     Michel Serrault dans Carambolages
     
     
    Michel Serrault 


     Sophie Daumier dans Carambolages
     
     
    Sophie Daumier 


     Anne Tonietti dans Carambolages
     
     
    Anne Tonietti 


     Henri Virlojeux dans Carambolages
     
     
    Henri Virlojeux 


     Alfred Adam dans Carambolages
     
     
    Alfred Adam 


     René Clermont dans Carambolages
     
     
    René Clermont 


     Jacques Dynam dans Carambolages
     
     
    Jacques Dynam 


     André Badin dans Carambolages
     
     
    André Badin 


     Florence Blot dans Carambolages
     
     
    Florence Blot 


     Philippe Castelli dans Carambolages
     
     
    Philippe Castelli 


     Alain Delon dans Carambolages
     
     
    Alain Delon 


     Max Montavon dans Carambolages
     
     
    Max Montavon 


     Jean Obé dans Carambolages
     
     
    Jean Obé 


     Pierre Tchernia dans Carambolages
     
     
    Pierre Tchernia 


     Michel Modo dans Carambolages
     
     
    Michel Modo 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
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    Carambolages Carambolages

    Carambolages Carambolages


    Document sans nom « C'EST un film comique et méchant », dit son auteur, Marcel Bluwal — a la fois heureux et inquiet de voir « Carambolages » sélectionné pour le Festival de Cannes. — Méchant passe encore, mais comique ce n'est pas le genre festival. Vous ne croyez pas ? — Non, je ne crois pas qu'il y ait un type de films pour festival. — Vous aviez fait un film avant celui-ci ? — Oui. « Le Montecharge ». C'était plutôt un marchepied. Il fallait passer de la Télévision au cinéma. Pour moi. il n'y a d'ailleurs pas de différence. Que je réalise « Le Dossier Chelsea Street », pour la TV, ou « Carambolages », pour le Colisée-Marivaux, je travaille selon les mêmes méthodes. Evidemment, je ne traite pas les mêmes sujets. » Je regrette beaucoup que les jeunes réalisateurs ne s'intéressent pratiquement qu'aux problèmes du couple et de la « belle amour ». — Pas d'amour alors, dans « Carambolages » ? — Oh non ! vous verrez cela »
    J'ai vu. La définition liminaire de Marcel Bluwal est excellente : « Carambolages » est un film comique et méchant, d'un cynisme agressif. C'est également un film brillant où les défauts du dialoguiste le plus bavard de France, M. Michel Audiard, s'épanouissent en qualités florissantes. Les personnages de «Carambolages» (adapté par Pierre Tchernia d'un roman de Fred Kassak) sont des monstres d'une logique imperturbable qui vont, sans aucune retenue, jusqu'au bout de leurs pensées les plus meurtrières. Leur force comique est irrésistible parce qu'on n'ose pas croire vrais de tels bonshommes. C'est seulement vers la mi-temps du film que s'insinue l'humour grinçant. Il suffirait, on le sent, de soulever la pellicule d'hypocrisie polie sous laquelle se camouflent maints de nos contemporains pour découvrir ces carnassiers en pleine action. On imagine combien de tels personnages lâchent la bride à un dialoguiste qui aime se laisser aller à sa verve intarissable.
    L'histoire est simple : un jeune Rastignac 1963 (Jean-Claude Brialy), qui « pense » des slogans publicitaires au rez-de-chaussée d'une grande affaire de « Vacances à tout prix », rêve d'accéder au quatrième étage où trône le directeur général (Louis de Funès). Ce jeune penseur ne se contente pas de rêver, il agit. Comme il est bien servi, à la fois par son imagination et son absence totale de scrupules, la fosse d'ascenseur engloutit le directeur général et son adjoint ; une boîte de cigares explose au nez de leur successeur ; le suivant, dang l'ordre hiérarchique, devient fou de terreur et notre bon jeune homme grimpe allègrement au sommet des honneurs.
    Côté Amour, c'est, il est vrai, fort dépourvu, bien que Jean-Claude Brialy mignote à la fois une fiancée (Anne Tonietti) et une maîtresse (la fine Sophie Daumier qui campe une irrésistible fausse B. B.), mais l'amour tourne ici au vinaigre de la dérision. De toute évidence, Bluwal jubile de cet anticonformisme, mais, son grand mérite, c'est de faire avaler le vinaigre comme du petit lait euphorisant.
    En outre, tous les acteurs jouent excellemment : de Funès se régale de son rôle de patron tyran, Jean-Claude Brialy est diaboliquement suave et le policier Michel Serrault berce ses nostalgies des baignoires de la Gestapo avec d'irrésistibles fureurs. S'il ne bouleverse pas tout le cinéma, « Carambolages », en tout cas, contribuera sûrement à ramener le public dans les salles. Il est bon de rappeler que son auteur est aussi (et surtout) un réalisateur de Télévision.
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