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  • Le guignolo 
    Georges Lautner - 1979
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    Distribution :


     Jean-Paul Belmondo dans Le guignolo
     
     
    Jean-Paul Belmondo 


     Michel Galabru dans Le guignolo
     
     
    Michel Galabru 


     Carla Romanelli dans Le guignolo
     
     
    Carla Romanelli 


     Georges Géret dans Le guignolo
     
     
    Georges Géret 


     Michel Beaune dans Le guignolo
     
     
    Michel Beaune 


     Charles Gérard dans Le guignolo
     
     
    Charles Gérard 


     Henri Guybet dans Le guignolo
     
     
    Henri Guybet 


     Philippe Castelli dans Le guignolo
     
     
    Philippe Castelli 


     Jean Luisi dans Le guignolo
     
     
    Jean Luisi 


     Jacques Ramade dans Le guignolo
     
     
    Jacques Ramade 


     Pierre Vernier dans Le guignolo
     
     
    Pierre Vernier 


     Jean-François Calvé dans Le guignolo
     
     
    Jean-François Calvé 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    Le guignolo Le guignolo

    Le guignolo Le guignolo


    Document sans nom

    C'est le nouveau coup de la bande à Bébel et ça va marcher, soyez en sûrs et certains. D'abord c'est étudié pour, c'est rigolo, et la plupart d'entre nous ne rechignent pas à retrouver leurs quinze ans de temps en temps. Ensuite « Le Guignolo » sort, en même temps, dans quelque deux cents salles en France ; comment y échapper ? Surtout que depuis des semaines, du haut de ses affiches, Belmondo en chapeau haut-de-forme et caleçon à pois nous y invite d'une œillade coquine. Ça l'intéresse directement Bébel que vous alliez voir son film. Il n'en est pas seulement la vedette mais également le producteur et le distributeur. A la fin du compte, il encaisse sur tous les fronts. Il faut espérer qu'il consacrera une partie des recettes à la sauvegarde de la ville de Venise, autre vedette du film sans qui « Le Guignolo » ne serait pas ce qu'il est. Les édiles vénitiens me paraissent d'ailleurs bien légers d'autoriser les courses poursuites en canots automobiles sur le Grand Canal. Pour une ville si fragile et vermoulue, que le monde entier s'efforce de sauver des eaux, c'est un curieux traitement appliqué deux fois au moins l'année dernière pour James Bond : « Moonraker » et pour « Le Guignolo », de Bébel. On peut comparer les deux films, ils se ressemblent, c'est-à-dire que « Le Guignolo » louche furieusement du côté du dernier James Bond, mais lui c'est un franc tireur et, s'il a un matricule, c'est celui de son récent passage à la Santé. Bébel, « Le Guignolo », est une sorte de gigolo de la cambriole qui se trouve embarqué par hasard dans une histoire d'espionnage à laquelle il ne comprend rien. Nous non plus d'ailleurs, le scénario est d'une confusion totale. Il semble en ressortir que pour une recette de faux pétrole, de vrais émirs, un pseudo plombier, un authentique commandant des Services secrets et d'inquiétantes barbouzes chauves mènent une sarabande effrénée autour de Bébel. Lui passe son temps à se cavaler et à cascader. Ça, Jean-Paul Belmondo adore et cette fois il met le paquet. Il sort d'un placard en caleçon à pois, bondit sur le toit d'une vedette et s'accroche au trapèze d'un hélicoptère qui passait par là. Sûr, c'est bien lui : Georges Lautner fait des prodiges de caméra pour qu'on s'en aperçoive et Bébel a même compliqué l'exercice en gardant ses bijoux, ce qui fait du poids.

    Lingerie transparente

    En revanche, ce qui ne pèse pas lourd dans « Le Guignolo » ce sont les femmes. Il n'y en a pas. Y croisent seulement une pépée cervelle poids plume et une nana aux beaux nénés (à propos, la mode revient au cinéma à la lingerie transparente et suggestive). Débordé par sa fuite en avant. « Le Guignolo » n'a d'ailleurs jamais le temps de consommer. Cela ne fait rien, l'ivresse n'est pas là mais dans le dialogue irrésistible de Michel Audiard qui nous sert son cocktail des grands jours : un tiers de gouaille des faubourgs, un tiers d'anar bon teint, un tiers de calembours bons.

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