Base de Données

de films français avec images
  • Accueil
  • Films
  • Acteurs
  • Réalisateurs
  • Nouveautés
  • Contact
  • Equipe
  • A l'heure où le coq chantera 
    Jacques Audoir - 1971
    Achetez "A l'heure où le coq chantera" sur Amazon
    ou sur En cas de non disponibilité me contacter

    Commentaire
    Partager sur Facebook :
    Aucune vidéo à voir ou à télécharger sur ce site dont l'unique objet est de rendre hommage aux comédiens français, le lien Amazon permettant de se procurer légalement les oeuvres que je présente ici uniquement en photo



    Distribution :


     Geneviève Fontanel dans A l'heure où le coq chantera
     
     
    Geneviève Fontanel 


     Roger Dumas dans A l'heure où le coq chantera
     
     
    Roger Dumas 


     Vernon Dobtcheff dans A l'heure où le coq chantera
     
     
    Vernon Dobtcheff 


     Françoise Petit dans A l'heure où le coq chantera
     
     
    Françoise Petit 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    A l'heure où le coq chantera A l'heure où le coq chantera

    A l'heure où le coq chantera A l'heure où le coq chantera

    A l'heure où le coq chantera A l'heure où le coq chantera

    A l'heure où le coq chantera A l'heure où le coq chantera


    Document sans nom
    Fontanel, Geneviève  Moulin, Jean Pierre  Petit, Françoise  Defrance, Brigitte  Lebail, Christine  Dumas, Roger  Dobtcheff, Vernon  Audhuy, Christine  Bouloc, René  Ferrière, Martine  Chereau, Didier  Balp, Bruno  Le Goff, Jean Louis  Desrau, Max  
    Document sans nom
    Pour racheter leur âme, sept fantômes qui hantent un collège écossais, se réincarnent tous les cent ans sous les traits des professeurs de ce collège. Leur épreuve dure toute une nuit, au cours de laquelle ils doivent résister aux péchés pour lesquels ils sont condamnés.
    Un ange avant-gardiste, botté et en minijupe, donne le départ de ce marathon d'endurance des sept péchés capitaux, car c'est d'eux qu'il s'agit. Les fantômes ont pour nom : la luxure, la paresse, la colère, l'orgueil, l'avarice, la gourmandise et l'envie.
    Alors commence une nuit des plus perturbées à travers les couloirs et les dortoirs de ce collège de jeunes filles de bonne famille. Les portes claquent, on se dissimule derrière les tentures, dans les armures. On fait d'étranges rencontres. La colère essaie calmement les clefs des 238 portes du château, l'orgueil récure de ses mains blanches le sol du laboratoire...
    La directrice du collège, vieille fille revêche, qui est la seule à connaître le mystère de cette nuit, tombe sous le charme du jeune professeur de chimie. Elle devient subitement coquette et découvre l'amour. Une jeune pensionnaire, amoureuse de ce même professeur souffre et tente de se pendre dans le grenier. Ses camarades décident de la venger : elles organisent une chasse à l'homme infidèle qui ne se terminera qu'au petit matin avec le chant du coq.
    Les quiproquos et les situations cocasses sont amplifiées par l'entrée en scène du diable sous les apparences du professeur de chimie déjà réincarné pour lutter contre la luxure. A partir de cette histoire, sur le ton léger de la comédie musicale, il s'agit d'une tentavive de démystification de thèmes contemporains. La vengeance des jeunes pensionnaires devient contestation estudiantine, révolution pour la liberté, où Mao, Karl Marx et Che Guevara sont en bonne place.
    Mots clés : collège ; fantôme ; péché-religion ; réincarnation ; jeune fille ; opposition (contestation)

    Vous pouvez déposer un commentaire :

     pseudo
     E-mail   (Non-publié)

     Votre commentaire