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  • Le sexe faible 
    Lazare Iglesis - 1962
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    Distribution :


     Jacques Charon dans Le sexe faible
     
     
    Jacques Charon 


     Jean Piat dans Le sexe faible
     
     
    Jean Piat 


     Robert Hirsch dans Le sexe faible
     
     
    Robert Hirsch 


     Georges Descrières dans Le sexe faible
     
     
    Georges Descrières 


     François Chaumette dans Le sexe faible
     
     
    François Chaumette 


     Jean-Claude Arnaud dans Le sexe faible
     
     
    Jean-Claude Arnaud 


     Myriam Colombi dans Le sexe faible
     
     
    Myriam Colombi 


     Denise Gence dans Le sexe faible
     
     
    Denise Gence 


     Denise Noël dans Le sexe faible
     
     
    Denise Noël 


     Jeanne Boitel dans Le sexe faible
     
     
    Jeanne Boitel 


     Danielle Volle dans Le sexe faible
     
     
    Danielle Volle 


     Michel Aumont dans Le sexe faible
     
     
    Michel Aumont 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    Le sexe faible Le sexe faible

    Le sexe faible Le sexe faible

    Danielle Volle Danielle Volle

    Denise Gence Denise Gence

    Denise Gence Denise Gence

    Denise Gence Denise Gence

    Denise Noel et Jean Piat Denise Noel et Jean Piat

    Denise Noel Denise Noel

    Georges Descrieres Georges Descrieres

    Geraldine Valmont Geraldine Valmont

    Geraldine Valmont Geraldine Valmont

    Marthe Alycia Marthe Alycia

    Marthe Alycia Marthe Alycia

    Myriam Colombi Myriam Colombi

    Myriam Colombi Myriam Colombi

    Myriam Colombi Myriam Colombi

    Robert Hirrsch et Myriam Colombi Robert Hirrsch et Myriam Colombi

    Denise Gence Denise Gence

    Myriam Colombi Myriam Colombi


    Document sans nom
    Comédie française : Jacques Charon Antoine Jean Piat Jimmy Robert Hirsch Carlos Georges Descrières Philippe François Chaumette Manuel Jean Claude Arnaud Jules Marthe Alycia Isabelle Myriam Feune de Colombi Cristina Denise Gence la comtesse Denise Noël Dorothy Danièle Ajoret Nicole Jeanne Boitel Clarisse Danielle Volle Lili Michel Bernardy le chasseur Michel Aumont le garçon
    Document sans nom
    Mots clés : pièce de théâtre (le sexe faible) ; comédie ; pamphlet (satire) ; Paris ; hôtel (palace) ; société (haute société cosmopolite) ; rapports humains (homme femme) ; luxe ; paresse (oisiveté) ; argent (facile) ; héritage (riche héritière) ; femme (libre) ; jeune homme (gigolo) ; jeune homme (à marier)


    T.V. Paris du 10/11/62
    Les étoiles de la semaine : **
    Une distribution éclatante. C’est bien celle que la Comédie-Française présenta pour la retransmission du « Sexe faible » d'Edouard Bourdet. Les personnages de cette comédie ont paru pourtant, pour beaucoup d’entre eux, bien inférieurs à leur interprète. Rôles conventionnels, caricatures en surface. Il faut cependant regretter la disparition trop rapide d’une silhouette qui, grâce à la merveilleuse composition de Denise Gence, s’est élevée au grade d’un vrai grand rôle. Denise Gence que les téléspectateurs ont retrouvée après l’avoir vue dans «Poil de carotte» , la soirée ne dut qu’à sa prestation et à une bonne réalisation, de n’avoir pas été une totale déception. J.J. Varoujean

    Chronique de François Mauriac du 17/11/1962 (« Figaro littéraire »).
    Le sexe faible
    L’interprétation du Sexe faible était admirable, supérieure à celle des créateurs de ces rôles fameux.
    Il me semble même que Denise Gence, dans la vieille ogresse dévoratrice de jeunes hommes, est plus horrible que l’était Moreno parce qu’elle est plus vraie. Vue de dos surtout : je n’ai jamais vu un dos plus expressif que celui-là. Moreno faisait rire, Denise Gence fait peur.

    Paris-Jour du 30/06/65
    Un grand exploit des Comédiens-Français, ils ont réussi à faire surgir du passé les personnages que le présent peut revendiquer. Jean Lambertis

    Télé 7 jours N°139 du 17/11/1962

    LA CRITIQUE DE GUILLAUME HANOTEAU

    Le Sexe faible : une agréable soirée.

    C'est un jeu de société qui n'exige pas les machines électroniques de Sabbagh. Un crayon et une feuille de papier suffisent, joints à un peu de mémoire. Enumérer les œuvres dramatiques qui ont vaincu le temps et sont parvenues jusqu'à nous. Vous serez surpris par leur petit nombre.
    « Le Sexe faible » appartient à cette heureuse cohorte. Créée en 1929, au Théâtre de la Michodière, la même saison que le « Jean de la Lune » d'Achard et le « Marius » de Pagnol — cette année-là Wall Street subissait son krach célèbre et Jean Cocteau faisait paraître son roman « Les Enfants terribles » — la comédie de Bourdet fut reprise, après guerre, au Théâtre-Français avec un égal triomphe.
    Elle avait trouvé, il est vrai, chez Molière, des comédiens dignes de ses créateurs. Cela avait été une scie. Lorsqu'on n'avait plus rien à dire dans un salon, on s'écriait : « Jamais on ne pourra remplacer Victor Boucher dans l'Antoine du « Sexe faible » !
    Jacques Charon a ruiné cette phrase passe-partout. Mardi, sur nos écrans, nous l'avons constaté une fois encore. Mais ce leit-motiv défunt a été aussitôt remplacé par un autre. On dit maintenant, quand une conversation languit : « Qui donc pourrait reprendre le rôle de Carlos après Robert Hirsch ? »
    Reste Moreno qui fut, à la Michodière, la terrible comtesse. De celle-là, on ne peut effacer le souvenir. Néanmoins, sur la scène du Français, Denise Gence a été excellente.
    A la Télévision, l'âge de cette comédienne —elle a trente ans de moins que son personnage — l'a desservie. Les caméras s'accommodent mal des postiches et des artifices du maquillage.
    La pièce, si admirablement construite — on disait « ficelée » au temps du théâtre bien fait — nous a procuré une très agréable soirée. Et, nous en sommes persuadé, de nombreux téléspectateurs ont partagé notre plaisir. Pourtant, nous avons rencontré des réticents.
    Oh ! ils ne s'en prenaient pas à la science théâtrale de Bourdet, mais plutôt à son inspiration. Ils s'interrogeaient : « Pourtquoi nous décrire ce milieu sordide et aujourd'hui défunt ? A quoi bon remuer cette boue démodée ? »
    Nous ne pensons pas que les nombreux spectateurs, qui découvrirent « Le Sexe faible » à la Comédie Française, eurent cette réaction. C'est que la scène et ses lumières paraient d'un charme exotique et un peu vieillot des mœurs qui, en effet, n'ont plus cours à l'hôtel Kitz, de nos jours.
    La Télévision, elle, ne s'embarrasse pas de tant de subtilités. Elle montre ce qu'on lui donne à montrer, et voilà tout. D'où une rudesse qui a pu choquer. Et puis une très légère erreur «le distribution a dû accentuer le malaise. Marthe Alicia était trop belle. Elle paraissait plus la sœur aînée de ses fils que leur maman. Et, du même coup, tout le côté « mère poule » du rôle, tout ce côté sympathique de la mère songeant à l'avenir de sa famille, disparaissait.
    Certes, l'écart était infime, mais suffisant pour rendre gratuite, donc déplaisante, toute une partie de l'intrigue.




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    3 Commentaires

    claude

    Date : 11-12-2016 Heure : 12:34:19



    le spectacle fut donné au départ à l'Odéon en 1957 avec entre autres Gabrielle Dorziat dans le rôle de Mme Leroy-Gomez et une époustouflante Marie Sabouret dans celui de Cristina, le reste de la distribution est à peu près le même. Les décors étaient signés Suzanne Lalique qui avait reconstitué pour les deux derniers actes la galerie de l'Hôtel Ritz de la place Vendôme. Une retransmission en direct sur France Culture fut donnée et doit moisir dans les archives de la RTF à l'INA. On se demande ce que l'on attend pour la mettre en ligne. C'était une représentation que j'avais eu l'occasion de voir d'une qualité exceptionnelle. de l'histoire du théâtre avec un grand H.

    stephy44scb

    Date : 02-07-2017 Heure : 16:07:15



    Claude a fait un oubli de taille , du fait de l'évidence : le talent immense et indépassable de Denise GENCE qui était applaudie debout par des salles éperdues d'admiration !

    Ernie

    Date : 26-11-2017 Heure : 09:39:38



    pourquoi la tête de Marthe Alicia n'apparait-elle pas dans la distribution ci-dessus ?