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  • La planque 
    Raoul André - 1961
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    Distribution :


     Marcel Mouloudji dans La planque
     
     
    Marcel Mouloudji 


     Francis Blanche dans La planque
     
     
    Francis Blanche 


     Louise Carletti dans La planque
     
     
    Louise Carletti 


     Jacques Dumesnil dans La planque
     
     
    Jacques Dumesnil 


     Yves Vincent dans La planque
     
     
    Yves Vincent 


     Robert Porte dans La planque
     
     
    Robert Porte 


     Alain Bouvette dans La planque
     
     
    Alain Bouvette 


     Maria Vincent dans La planque
     
     
    Maria Vincent 


     Yvette Andreyor dans La planque
     
     
    Yvette Andreyor 


     Jean-François Martial dans La planque
     
     
    Jean-François Martial 


     Henri Guégan dans La planque
     
     
    Henri Guégan 


     Willy Braque dans La planque
     
     
    Willy Braque 


     Jean Juillard dans La planque
     
     
    Jean Juillard 


     René Bériard dans La planque
     
     
    René Bériard 


     Jean-Pierre Zola dans La planque
     
     
    Jean-Pierre Zola 


     Jacques Joignant dans La planque
     
     
    Jacques Joignant 


     Nicole Desailly dans La planque
     
     
    Nicole Desailly 


     Renée Gardes dans La planque
     
     
    Renée Gardes 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    titre generique titre generique

    Francis Blanche est il un simulateur Francis Blanche est il un simulateur

    Francis Blanche Francis Blanche

    Gisele Andre a gauche Gisele Andre a gauche

    inquietant Francis Blanche inquietant Francis Blanche

    Jacqueline Moresco Jacqueline Moresco

    Jacques Dorbet Jacques Dorbet

    Jean Balthasar Jean Balthasar

    Jean Juillard et Jacques Dorbet Jean Juillard et Jacques Dorbet

    Jean Marie Le Guen sous reserves a droite Jean Marie Le Guen sous reserves a droite

    Jean Marie Le Guen sous reserves Jean Marie Le Guen sous reserves

    l agent d accueil du commissariat l agent d accueil du commissariat

    la kioquiere la kioquiere

    le jeune dragueur au cabaret le jeune dragueur au cabaret

    Maria Vincent au bas de l escalier Maria Vincent au bas de l escalier

    Maria Vincent Maria Vincent

    Michel Beaufort Michel Beaufort

    Mme Balentras Mme Balentras

    Mouloudji au bord de la folie Mouloudji au bord de la folie

    Mouloudji Dumesnil Juillard et Dorbet Mouloudji Dumesnil Juillard et Dorbet

    Richard Winckler Richard Winckler

    Richard Winckler Richard Winckler

    Robert Porte Robert Porte

    un agent non identifie un agent non identifie

    un agent un agent

    un militaire et Maria Vincent un militaire et Maria Vincent

    une entraineuse au bar une entraineuse au bar

    une tapineuse au cabaret une tapineuse au cabaret


    Document sans nom
    Marcel Mouloudji Georges Lambert Francis Blanche Édouard Balantras Louise Carletti Giselle Jacques Dumesnil le docteur Garnier Yves Vincent le docteur Jean Paginès Michel Beaufort Paul Marinier Robert Porte le malade qui a peur des précipices Richard Winckler le malade patriote Alain Bouvette l'infirmier-chef du bâtiment 2 Maria Vincent Madeleine Charpin, dite Mado Jean Balthasar un infirmier [crédité Jean Balthazar] Yvette Andréyor Léonie, la gouvernante Jean-Marie Leguen  Arlette Roba  Jean-François Martial le père de Giselle [crédité Martial] Philippe Guégan un infirmier du bâtiment 2 Willy Braque un malade [crédité Guy Peyraud] Jacques Dorbet l’inspecteur mielleux Jean Juillard Ludo, le premier inspecteur René Bériard le commissaire Jean-Pierre Zola l’inspecteur à la gare Masséna Jacques Joignant le barman du Paradis René Smith  Jacqueline Moresco la concierge de la rue Lepic Nicole Desailly Mme Legeay [créditée Nicole Dessailly] Christiane Volterra  Gisèle André l’entraîneuse qui râle contre Mado Renée Gardès la tenancière de l’hôtel de la rue Delambre [non créditée]
    Document sans nom
    Scénario : Yves Jamiaque
    Adaptation : Raoul André et Yves Jamiaque
    Dialogues : Yves Jamiaque
    Photographie : Marcel Weiss (N&B)
    Cameraman : Jean-Georges Fontenelle
    Assistants opérateurs : Jean Castagnier et Jacques de Saint-Girons
    Musique : Daniel White (éditions Ray Ventura)
    Montage : Gabriel Rongier
    Assistante monteuse : Andrée Davanture
    Décors : Jean-Paul Coutan-Laboureur
    Son : Jacques Gallois et Maurice Laroche
    Assistants réalisateurs : Jean Lefèvre, Michel Eyraud et Roberto Petri
    Script-girl : Madeleine Santucci Wottitz
    Régie générale : André Chélossi
    Assistante régie : Annie Mirapeu
    Secrétaire de production : Nicole David
    Administratrice artistique : Rita Stoya
    Direction de production : Emile Darbel
    Photographe de plateau : Henri Caruel
    Conseiller psychiatrique : Docteur Guy Darcourt
    Producteur délégué : Jean Manzoni
    Production : C.A.F. [Compagnie des Artisans du Film], Hoche Productions
    Diffusion mondiale : Felix Film
    Système sonore : Westrex
    Laboratoires : Franay L.T.C. Saint-Cloud
    Effets spéciaux : Lax – Pellicule : Agfa – Noir et blanc
    Durée : 85 minutes
    Visa de contrôle cinématographique : 25.416
    « Ce film a été réalisé grâce à l’obligeant accueil de l’abbaye de Cimiez et du Centre Pauliani à Nice. »
    Début de tournage : 25/09/1961
    Sortie Paris : 21/09/1962

    Résumé : C’est l’Occupation. Georges Lambert est résistant et fait sauter un viaduc. Poursuivi par la Gestapo, il cherche refuge auprès d’un ami, le docteur Paginès. Celui-ci décide de le « planquer » dans sa clinique psychiatrique, détruit sa carte d’identité et le fait passer pour amnésique. Georges comprend que son ami fait partie d’un réseau de résistance et organise son départ pour Londres. En attendant, Georges tente de s’habituer à la vie psychiatrique, se lie d’amitié avec Giselle, une visiteuse qui vient tous les jours voir son vieux père. Elle le met en garde contre un nouveau patient, Edouard, lui aussi amnésique, qu’elle soupçonne de frayer avec l’ennemi. La veille de l’évasion pour Londres, enfin décidée, le docteur Paginès est arrêté. Georges, persuadé qu’Edouard a dénoncé son ami et excédé, l’étrangle. Le nouveau directeur de la cinique y voit un acte grave de démence et le renvoie au bâtiment des fous dangereux. A la Libération, Georges tente vainement d'expliquer la vérité et sombre progressivement dans la folie. Il cherche de l’aide auprès de Giselle et d’un jeune médecin qui a des doutes sur son histoire. Celui-ci arrache de la mémoire de Georges des témoins qui pourraient confirmer son identité. Ils ont tous disparu. Ne reste qu’une prostituée qui l’avait donné aux Allemands mais la confrontation finit mal. Georges prend la fuite. La gouvernante du docteur Paginès, reconnaissant le visage de Georges dans l’avis de recherche publié dans les journaux, se rend dans un commissariat pour le sauver. Mais Georges se sent désormais traqué, sans la moindre issue.

    Evidemment, la critique de l’époque a comparé La Planque à La Tête contre les murs. Raoul André n’est pas Georges Franju. Etiqueté cinéaste populaire du samedi soir, il n’a pas été reconnu pour ce drame de la folie qui est très loin de ses succès comiques. Des ficelles mélodramatiques sont convoquées, des grands sentiments, une musique redondante et des notations assez caricaturales. La critique de la psychiatrie reste superficielle, mais un climat lourd est fort bien entretenu. Francis Blanche, dans un contre-emploi inquiétant, instille le doute de la folie par un sourire niais permanent. La conclusion, laissée à l’interprétation du spectateur, est noire.

    Fiche établie par Christophe Bier, février 2018.

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