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    Roger Vadim - 1964
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    Distribution :


     Jean-Claude Brialy dans La ronde
     
     
    Jean-Claude Brialy 


     Maurice Ronet dans La ronde
     
     
    Maurice Ronet 


     Catherine Spaak dans La ronde
     
     
    Catherine Spaak 


     Francine Bergé dans La ronde
     
     
    Francine Bergé 


     Marie Dubois dans La ronde
     
     
    Marie Dubois 


     Claude Giraud dans La ronde
     
     
    Claude Giraud 


     Anna Karina dans La ronde
     
     
    Anna Karina 


     Bernard Noël dans La ronde
     
     
    Bernard Noël 


     Jean Sorel dans La ronde
     
     
    Jean Sorel 


     Valérie Lagrange dans La ronde
     
     
    Valérie Lagrange 


     Cora Vaucaire dans La ronde
     
     
    Cora Vaucaire 


     Dominique Zardi dans La ronde
     
     
    Dominique Zardi 


     Max Montavon dans La ronde
     
     
    Max Montavon 


     Jean Parédès dans La ronde
     
     
    Jean Parédès 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    La ronde La ronde

    La ronde La ronde


    Il y a tout de même des jours où il est biem réconfortant d'être un peu croulant et d'avoir tant aimé, voici quatorze ans, le film amer, cynique, désenchanté, si léger et si brillant que le grand Max Ophuls avait tiré de l'ouvrage de son compatriote Arthur Schnitzler. Vous souvient-il de cette valse de Louis Ducreux que chantait le meneur de jeu, Anton Walbrook, maître de manège du Destin : « Tournent, tournent mes personnages... » ? Vous souvient-il de la mise en scène si élégante de Max Ophuls ? Son gant de velours y cachait la poigne du maître et la caméra virevoltait avec une souplesse qui n'excluait point la fermeté. On était à Vienne en 1900 et la frivolité, toute extérieure, de cette ronde de l'amour, laissait au palais comme un acre goût de cendres. Ophuls peignait la fin d'un monde, le déclin d'une ville et la précipitation anxieuse des personnages dans le plaisir.
    Si je vous parle si Ionguement de « La Ronde » de Max Ophuls, c'est qu'on peut la revoir, de temps en temps, dans les ciné-clubs. Voilà un bonheur à ne pas manquer. M. Vadim eut bien dû s'en contenter. Hélas ! Il a voulu refaire « La Ronde » (pourquoi pas « La Ruée vers l'Or », ou « La Naissance d'une nation » ?). C'était tout à fait présomptueux. Le résultat est tout à fait piteux.
    « La Ronde » selon M. Vadim se situe à Paris, peu avant 1914, et devient une polissonnerie bébête sans le moindre arrière-plan mélancolique. En période de Jeux Olympiques, on a l'impression d'assister à la course de relais du 50 cm-lits. Une suite de sketches canailles et plutôt sinistres, quelque chose comme un vaudeville triste. Une dame choisit un monsieur : ils se couchent, le monsieur se relève, choisit une autre dame, l'allonge, et ainsi de suite. Le tout en scope, couleurs d'ice-cream, décors coûteux et dialogué par M. Jean Anouilh, qui est rudement à son affaire quand il s'agit de salir, dégrader, alourdir. En cela, M. Vadim l'aide à ravir, et ils ont une façon bien personnelle de régler la scène du « fiasco stendhalien qui était la perle fine, le joyau du film d'Ophuls. Ici, cela relève du cinéma de voyeur.
    Une dizaine de comédiens célèbres composent ce qu'il est convenu d'appeler une affiche prestigieuse : Jane Fonda, royalement photographiée ; Anna Karina. très coquine ; Catherine Spaak, fraîche ; et deux magnifiques actrices, la lumineuse Marie Dubois et Francine Bergé, la révélation du film, avec Bernard Noël, éblouissant. Les autres hommes, à l'exception de Jean Sorel, sont un peu sacrifiés. Evidemment, ils n'ont pas la chute de reins photogénique de Mlle Fonda qui parle pour elle, sans accent. Une belle chute, assurément, bien digne de réveiller le porcelet qui sommeille dans tout cochon de payant. C'est l'essentiel.
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