Base de Données

de films français avec images
  • Accueil
  • Films
  • Acteurs
  • Réalisateurs
  • Nouveautés
  • Contact
  • Equipe
  • Vogue la galère 
    Raymond Rouleau - 1973
    Partager cette page sur Facebook :
    Achetez "Vogue la galère" sur Amazon
    ou sur En cas de non disponibilité me contacter


    Aucune vidéo à voir ou à télécharger sur ce site dont l'unique objet est de rendre hommage aux comédiens français, le lien Amazon permettant de se procurer légalement les oeuvres que je présente ici uniquement en photo


    Distribution :


     Claude Dauphin dans Vogue la galère
     
     
    Claude Dauphin 


     Robert Hossein dans Vogue la galère
     
     
    Robert Hossein 


     Gérard Lartigau dans Vogue la galère
     
     
    Gérard Lartigau 


     Isabelle Huppert dans Vogue la galère
     
     
    Isabelle Huppert 


     Micheline Luccioni dans Vogue la galère
     
     
    Micheline Luccioni 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    Vogue la galère Vogue la galère

    Vogue la galère Vogue la galère


    Document sans nom
    Claude Dauphin LE CAPITAINE Robert Hossein SIMON Gérard Lartigau LAZARE Henri Czarniak HARDOUIN Pierre Massimi LE LIEUTENANT Mario David HERSANDIEU Xavier Depraz LE COMITE Hubert Deschamps NICAISE Guy Di Rigo MONTBUSARD Pierre Duncan MAIN GAUCHE Marc Eyraud LE DEFROQUE René Havard PETIT ROUQUIER Isabelle Huppert CLOTILDE Micheline Luccioni MARION Antoine Marin L'ARGOUSIN
    Document sans nom
    A travers l'histoire d'une mutinerie au XVIIème siècle à bord d'une galère royale, l'oeuvre de Marcel Aymé pose en termes très forts le problème du pouvoir après le triomphe d'une Révolution.
    - Lazare de Barrals, jeune noble huguenot idéaliste, envoyé au bagne pour avoir refusé de renier sa foi, veut conduire ses compagnons de misère vers la liberté, vers une sorte de république sans hiérarchie ni sanctions. Il fomente une révolte. A ses côtés, deux autres forçats, Simon et Nicaise, qu'une certaine habitude des hommes a rendu plus sceptiques sinon plus lucides. Ce que Simon et Nicaise avaient prévu ne tarde pas à se vérifier. Les premiers moments de liesse passés, la chiourme ne tarde pas à vivre dans une anarchie insupportable. Simon doit prendre le commandement, et pour l'ensemble des forçats, c'est un nouveau bagne qui recommence, avec d'autres chefs...
    Mots clés : mer ; galère (royale) ; révolte ; mutinerie ; prisonnier ; pouvoir ; répression ; discipline ; gouvernement ; violence ; liberté ; idéologie politique ; échec ; anarchisme

    Critique post-diffusion : « Vogue la galère » est la première pièce de Marcel Aymé. Ecrite en 1937, créée en 1951, elle fut éreintée par les critiques de tous les bords. Si certains lui reprochèrent d'être une pièce « fasciste », les autres, plus simplement, la trouvèrent ennuyeuse et sommaire. On se demande alors ce qui a bien pu pousser Raymond Rouleau à la monter à la télévision.

    L'œuvre de Marcel Aymé est pourtant assez vaste et variée pour permettre à un metteur en scène un meilleur choix. Peut-être Raymond Rouleau a-t-il pensé que les résonances actuelles de cette pièce, vieille de trente-cinq ans, feraient oublier ses faiblesses. Cette lutte pour le pouvoir, entre un idéaliste et un homme brutal et sans scrupules mais réaliste, nous rappelait des événements récents au Chili et ailleurs, même si elle se passait sur une galère royale, parmi les forçats. La fable était claire, elle était même simpliste. Nous étions loin des satires au vitriol de l'auteur de « Clérambard ». On y cherchait en vain la moindre trace d'humour. La plupart des personnages relevaient d'une certaine imagerie d'Epinal.

    Que restait-il ? Une mise en scène théâtrale, des décors qui sentaient le studio, mais, heureusement, une distribution solide. Robert Hossein a fait du « Hossein » dans un rôle sur mesure. Gérard Lartigau était inattendu mais excellent dans le personnage du trop pur Lazare, Micheline Luccioni pleine de naturel. La palme revient à Claude Dauphin, qui a fait une merveilleuse composition en capitaine désabusé. Quant à Isabelle Huppert, généralement bonne comédienne, je n'ai pas compris pourquoi elle parlait complètement faux. Cette galère, en tout cas, malgré un brillant équipage, voguait fort lentement.



    Vous pouvez déposer un commentaire :

     pseudo
     E-mail   (Non-publié)

     Votre commentaire