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  • La merveilleuse visite 
    Marcel Carné - 1974
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    Distribution :


     Roland Lesaffre dans La merveilleuse visite
     
     
    Roland Lesaffre 


     Gilles Kohler dans La merveilleuse visite
     
     
    Gilles Kohler 


     Lucien Barjon dans La merveilleuse visite
     
     
    Lucien Barjon 


     Jean-Pierre Castaldi dans La merveilleuse visite
     
     
    Jean-Pierre Castaldi 


     Mary Marquet dans La merveilleuse visite
     
     
    Mary Marquet 


     Yves Barsacq dans La merveilleuse visite
     
     
    Yves Barsacq 


     Jacques Debary dans La merveilleuse visite
     
     
    Jacques Debary 


     Tania Busselier dans La merveilleuse visite
     
     
    Tania Busselier 


     Jean Le Mouël dans La merveilleuse visite
     
     
    Jean Le Mouël 


      Jean Gras dans La merveilleuse visite
     
     
    Jean Gras 


     Louis Navarre dans La merveilleuse visite
     
     
    Louis Navarre 


     Martine Ferrière dans La merveilleuse visite
     
     
    Martine Ferrière 


     Marcel Rouzé dans La merveilleuse visite
     
     
    Marcel Rouzé 


     Bernard Musson dans La merveilleuse visite
     
     
    Bernard Musson 


     Charles Bayard dans La merveilleuse visite
     
     
    Charles Bayard 


     Sylvain Salnave dans La merveilleuse visite
     
     
    Sylvain Salnave 


     Jeanne Perez dans La merveilleuse visite
     
     
    Jeanne Perez 


     Ermanno Casanova dans La merveilleuse visite
     
     
    Ermanno Casanova 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    Bernard Bireaud a gauche et Jean Gras Bernard Bireaud a gauche et Jean Gras

    Debra Berger Debra Berger

    Debra Berger Debra Berger

    Debra Berger Debra Berger

    Debra Berger Debra Berger

    Debra Berger Debra Berger

    Debra Berger Debra Berger

    Gilles Kohler Gilles Kohler

    Gilles Kohler Gilles Kohler

    Gilles Kohler Gilles Kohler

    Jacques Debary Jacques Debary

    Jean Pierre Castaldi Jean Pierre Castaldi

    JP Castaldi et Patrice Pascal a droite JP Castaldi et Patrice Pascal a droite

    Lucien Barjon Lucien Barjon

    Marcel Rouze Marcel Rouze

    Mary Marquet Mary Marquet

    Pierre Repecaud Pierre Repecaud

    Roland Lesaffre et Gilles Kohler Roland Lesaffre et Gilles Kohler

    Roland Lesaffre Roland Lesaffre

    Tania Busselier Tania Busselier

    William Berger William Berger

    X1 un ami de Francois X1 un ami de Francois

    X2 un ami de Francois X2 un ami de Francois

    X4 un musicien X4 un musicien

    X5 marin secouriste X5 marin secouriste


    Document sans nom
    Gilles Kohler Jean, l'ange Debra Berger Deliah Roland Lesaffre Ménard, le bedeau Lucien Barjon le recteur Pierre Répécaud l'enfant Jean-Pierre Castaldi François Mercadier Yves Barsacq le docteur Jeantel Jacques Debary Léon, le patron du bistrot Tania Busselier Lucette, serveuse du bistrot et femme de Léon Mary Marquet la duchesse William Berger l'homme en vélo Charles Bayard un invité au concert Martine Ferrière l'épicière Jean Gras Émile Jean Le Mouël Étienne Bernard Musson le flûtiste Louis Navarre Alphonse, le photographe Marcel Rouzé le fossoyeur Jeanne Pérez la femme de la maison peinte par Jean Sylvain Salnave un villageois Bernard Bireaud un villageois Patrice Pascal un ami de François Hermano Casanova  Patrick Brown  Andrea Tagliabue 
    Document sans nom
    Réalisation : Marcel Carné
    Scénario : Marcel Carné, Didier Decoin et Robert Valey, d'après le roman de H. G. Wells, The Wonderful Visit (1895)
    Dialogues : Didier Decoin
    Direction artistique : Bernard Evein, Louis Le Barbenchon
    Image : Edmond Richard
    Caméra : Bernard Sury
    Montage : Henri Rust
    Son : René Longuet
    Musique : Alan Stivell
    Maquillages : Jacqueline Pipard
    Assistants réalisateurs : Gérard Dreyfus, Patrick Brown, Serge Meynard
    Photographe de plateau : Raymond Voinquel
    Script : Annie Rozier, Caroline Huppert
    Régie : Sissi Manciet, Michel Breuil
    Directeur de production : Jean Lara
    Tournage : du 11 juillet au 4 septembre 1973, Camaret-sur-mer, Pont-Croix (Finistère) - Studios de Billancourt
    Production : Jacques Quintard, Roger Delpey
    Sociétés de production : ORTF / Paris-France-Films / Mandala Films (France) / Zafes Films (Italie)
    Sociétés de distribution : Gaumont / Orion Films / Mandala Films / Sogefrance Promotion
    Durée : 107 minutes
    Dates de sortie : 27 novembre 1974

    Un jeune homme, inanimé et nu, est découvert sur une plage par le curé d’un village de la côte bretonne. Conduit au presbytère et examiné par le médecin qui le déclare indemne et en bonne santé, l’homme reprend connaissance, incapable de dire comment il s’appelle tout en prétendant venir d’un autre monde, sans toutefois pouvoir préciser d’où exactement. Le curé héberge celui qu’il nomme « Jean », se référant au jour saint où il l’a découvert. Jean crée l’émoi dans le village en fonction des croyances et des préjugés de ses habitants : est-ce un ange tombé du ciel, un illuminé ou un imposteur ? Son comportement, simple et altruiste, mais inhabituel dans un monde où tout doit être productif, suscite d’abord la curiosité, puis la méfiance et enfin la haine, ce qui l’amène à être finalement pourchassé par les villageois jusqu’au bord d’une falaise d’où il se jette dans le vide et d’où surgit un oiseau qui disparaît dans le ciel. (résumé Wikipédia)



    « Force est d’avouer que, si j’avais mis autant d’obstination à vouloir tourner LA MERVEILLEUSE VISITE, c’était, en plus de l’espèce d’affection que j’avais pour l’histoire imaginée par Wells, un peu pour prendre ma revanche sur le naufrage de LA FLEUR DE L’AGE.

    De plus Breton par ma mère, il me semblait « sentir » particulièrement la Bretagne, et j’enrageai de ne pas avoir encore pu montrer à l’écran son visage rude et sauvage.

    La première parisienne eut lieu dans une salle, jusqu’alors de troisième ou quatrième exclusivité, que nous avait généreusement octroyée Château. (…) L’accueil avait également été très chaleureux. Au point que je ne me souvenais pas d’en avoir reçu un pareil depuis des années…. Peut-être même depuis LES TRICHEURS…
    Ainsi qu’Arletty, Michèle Morgan était présente. A la sortie, elle ne put dire trois mots au journaliste qui l’interviewait pour la radio, tant son émotion était grande.
    Mon plaisir était double, Roland rencontrait de son côté un succès qu’il n’avait pas connu depuis THERESE RAQUIN.

    Après les trois présentations à Cannes, après celles qui avaient eu lieu en août à La Baule et à Deauville où, là aussi, l’accueil avait été extrêmement flatteur ; après l’avis exprimé par Teissère et Charensol, j’avais toutes les raisons de me croire tranquille… Mais il est dit que, plus encore au cinéma que partout ailleurs, rien n’est jamais joué… Le même jour paraissaient les critiques du Figaro, de France-Soir et du Monde. Il y avait toutefois un changement dans le ton, sans que je puisse discerner s’il s’agissait d’un progrès ou, au contraire, d’une aggravation… Cette fois, on ne m’injuriait pas. On ironisait sur mon innocence ! (…) Quand à Robert Chazal, que la seule pensée d’avoir à dire du bien d’un réalisateur de son âge empêche de dormir, il trouva la mise en scène d’un « conventionnel figé » (… )

    Chose néanmoins curieuse : d’abord glacée, la douche allait devenir très vite assez chaude, parfois même brûlante… dans les jours et les semaines qui suivirent, nombreux furent en effet les critiques qui établirent des rapprochements entre LA MERVEILLEUSE VISITE et LES VISITEURS DU SOIR. Et pas seulement à cause du titre… Dans certaines d’entre elles, je retrouvais même l’enthousiasme qui avait accueilli ceux-ci à leur parution.

    Enthousiastes, les spectateurs l’étaient également, à de rarissimes exceptions près… Depuis longtemps, je n’avais reçu de telles lettres… Toutes ou presque, parlaient du rêve que leur avait procuré le film.
    Compte tenu des salles médiocres qui nous avaient été octroyées, l’indice de fréquentation était, lui aussi, excellent.

    Nous pensions donc , avec quelque apparence de raison, que Château tiendrait sa promesse de laisser le film dans quelques-unes d’entre elles durant les fêtes… Il n’en fut rien, LA MERVEILLEUSE VISITE fut brusquement retirée de l’affiche, après que nous ayons été prévenus seulement vingt-quatre heures à l’avance ! (…) »

    - Marcel Carné, La Vie à belles dents, Editons Jean-Paul Ollivier, 1975

    CRITIQUE(S):
    « Ce film a les défauts de ses qualités, ceux de l’innocence, de la naïveté de la simplicité. Défauts techniques, inhérents il est vrai aux conditions de tournage contrariées, excès douteux du dialogue dans une gauche tentative de réalisme spectaculaire, populaire et quotidien, qui viennent parfois nuire au merveilleux et à la générosité profondément humaniste de ce conte. Au-delà de l’inspiration « fantastique » de l’anecdote - la venue sur une côte bretonne d’un « extra terrestre », un ange parce que symbole de pureté et d’absolu - est proposé un regard neuf sur les êtres, sur l’absurde et la fausseté de leurs rapports et échanges en collectivité. Pourtant, rien ni personne n’est jugé, encore moins caricaturé. Le film, à l’instar de l’ange, se propose de comprendre les comportements humains, des espoirs déçus et des vies ratées aux mesquineries et aux jalousies d’une épicière près de sa caisse ou d’un amoureux possessif et violent. Le monde serait-il à l’image du cimetière, dont Jean est chassé par le fossoyeur, choqué de le voir y pénétrer torse nu ? N’y aurait-il donc aucune place pour l’absolu ? « Que voulez-vous ? ». « Juste comprendre ! » répond Jean au fossoyeur. La proposition est idéaliste, idéaliste comme l’amour, lorsque celui-ci se troue sublimé au-delà des motivations sexuelles ou possessives. Retrouvant le fantastique poétique de JULIETTE OU LA CLE DES SONGES, Marcel Carné crée là une heureuse surprise dans sa production d’après 1960, aidé par la merveilleuse musique d’Alan stipelle dont la harpe celtique apporte une étonnante dimension féerique à ce film qui entre autre mérites a celui de révéler la puissance de jeu du comédien Jean-Pierre Castaldi, bien que dans un rôle de deuxième plan. » - Gilles Colpart, La saison cinématographique 1975



    Stephane Bruyère, 2017

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