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  • Eugénie Grandet 
    Maurice Cazeneuve - 1956
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    Distribution :


     Dominique Blanchar dans Eugénie Grandet
     
     
    Dominique Blanchar 


     Jean Marchat dans Eugénie Grandet
     
     
    Jean Marchat 


     Line Noro dans Eugénie Grandet
     
     
    Line Noro 


     Paul Guers dans Eugénie Grandet
     
     
    Paul Guers 


     Henri Crémieux dans Eugénie Grandet
     
     
    Henri Crémieux 


     Hélène Duc dans Eugénie Grandet
     
     
    Hélène Duc 


     Jaque Catelain dans Eugénie Grandet
     
     
    Jaque Catelain 


     Richard Francoeur dans Eugénie Grandet
     
     
    Richard Francoeur 


     Jean Degrave dans Eugénie Grandet
     
     
    Jean Degrave 


     Serge Bento dans Eugénie Grandet
     
     
    Serge Bento 


     Hubert Deschamps dans Eugénie Grandet
     
     
    Hubert Deschamps 


     Léon Larive dans Eugénie Grandet
     
     
    Léon Larive 


     Fernand Blot dans Eugénie Grandet
     
     
    Fernand Blot 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    Armand Landi et Paul Guers Armand Landi et Paul Guers

    Blot Deschamps Larive Blot Deschamps Larive

    Catelain Marchat Cremieux Catelain Marchat Cremieux

    Dominique Blanchar et Line Noro Dominique Blanchar et Line Noro

    Dominique Blanchar Dominique Blanchar

    Eugenie Grandet Eugenie Grandet

    Guers et Blanchar Guers et Blanchar

    Helene Duc Helene Duc

    Henri Cremieux et Jean Marchat Henri Cremieux et Jean Marchat

    Henri Cremieux Henri Cremieux

    Jean Degrave au centre Jean Degrave au centre

    Jean Marchat et Dominique Blanchar Jean Marchat et Dominique Blanchar

    Jean Marchat et Line Noro Jean Marchat et Line Noro

    Jean Marchat et Paul Guers Jean Marchat et Paul Guers

    Jean Marchat Jean Marchat

    Line Noro et Helene Duc Line Noro et Helene Duc

    Marion Delbo et Jean Marchat Marion Delbo et Jean Marchat

    Marion Delbo Marion Delbo

    Paul Guers et Dominique Blanchar Paul Guers et Dominique Blanchar

    Paul Guers et Jaque Catelain Paul Guers et Jaque Catelain

    Paul Guers et Jean Marchat Paul Guers et Jean Marchat

    Paul Guers Paul Guers

    Richard Francoeur Richard Francoeur

    Veronique Nestin au centre Veronique Nestin au centre


    Document sans nom
    Dominique BLANCHAR  Eugénie Grandet Jean MARCHAT  Monsieur Grandet Line NORO  Madame Grandet Paul GUERS  Charles Grandet Marion DELBO  Nanon Henri CREMIEUX  Cruchot, le notaire Hélène DUC  Madame des Grassins Jaque CATELAIN  Monsieur des Grassins Richard FRANCOEUR  l'abbé Cruchot Jean DEGRAVE  le président Cruchot de Bonfons Serge BENTO  Alphonse des Grassins Pierre LEPROUX  Cornoiller Hubert DESCHAMPS  le gendarme Léon LARIVE  le voisin cancanier Fernand BLOT  le tonnelier Véronique NESTIN  Mathilde, fiancée de Charles Armand LANDI  Lucien, ami de Charles Bernard NOËL  le récitant          
    Document sans nom
    Au moment où sort la première transposition cinématographique française d’« Eugénie Grandet » depuis… 1910 - un bon film signé Marc Dugain - il est intéressant de noter que ce court roman de Balzac a connu à trois reprises d’heureuses adaptations télévisées.

    En 1968, René Dary vit l’apothéose de sa carrière en jouant un père Grandet mémorable, madré à souhait, lançant ses maximes effarantes : « Ce garçon n’est bon à rien : il s’occupe plus des morts que de l’argent ! » A ses côtés, Bérangère Dautun incarnait Eugénie et Arlette Gilbert trouvait dans le rôle de la fidèle servante Nanon sa plus belle interprétation.

    En 1993, Jean-Daniel Verhaeghe dirige un Jean Carmet magistral dans une version en couleurs, plus ramassée, dotée d’une distribution exceptionnelle avec Pierre Vernier, Claude Jade, Sacha Briquet et Bernard Haller, excellents, formant une belle brochette d’hypocrites intéressés, sans parler d’Alexandra London, frémissante Eugénie, peut-être la meilleure interprète du rôle avec Joséphine Japy dans la version 2021 et sans doute Alida Valli dans la version italienne de 1946.

    Adaptation aujourd’hui oubliée, la version 1956 marquait les quasi-débuts à la télévision d’un jeune réalisateur, Maurice Cazeneuve, promis à d’autres belles transpositions romanesques, d’« Illusions perdues » (1966) à « Nana » (1981). Filmée en direct, la réalisation a pris un coup de vieux comme en témoignent les « noirs » laborieux lors des changements de décor mais l’ensemble ne manque pas d’atouts et le roman de Balzac garde toute sa force. Dominique Blanchar incarne Eugénie, avec un léger maniérisme parfois, mais l’émotion passe lorsque Cazeneuve la filme cadrée dans sa fenêtre comme dans sa vie étriquée.

    Jean Marchat est le père Grandet. Ce comédien ne m’avait jusque là jamais vraiment passionné, sauf en Bazile du « Barbier de Séville » où il était caricatural à souhait. Ici il rend fort bien le côté carré, massif, du personnage, son indifférence aux autres et son appât du gain.

    Paul Guers succède à Rudolph Valentino – mais oui ! – dans le rôle du cousin Charles dont Eugénie tombe amoureuse : il est très bien mais je marque une préférence pour Bernard Rousselet qui, dans la version de 1968, montrait parfaitement le mépris du « mirliflore » parisien pour les provinciaux. Line Noro, licenciée ès mater dolorosa, a un jeu plus théâtral que celui de Germaine Delbat en 68 ou Dominique Labourier en 93, toutes deux parfaites en épouse soumise. Marion Delbo correspond totalement au personnage de Nanon. Henri Crémieux, Jaque Catelain et Hélène Duc complètent cette distribution prestigieuse ; cette dernière surtout est parfaite en mère intrigante qui malmène son mari et se mêle de ce qui ne la regarde pas. On aperçoit même, dans un de ses tout premiers rôles à l’écran, Hubert Deschamps en gendarme au centre d’un trio de voisins cancaniers.

    Un gag inattendu se glisse, comme ce fut souvent le cas lors des captations en direct : alors que Line Noro est assise à la fenêtre, on aperçoit dans le jardin… un technicien en costume contemporain tenant une perche à bout de bras… On se demande comment le père Grandet n’a pas illico presto chassé l’intrus !

    Jean-Paul Briant, Octobre 2021

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