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  • Pépé le moko 
    Julien Duvivier - 1936
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    Distribution :


     Jean Gabin dans Pépé le moko
     
     
    Jean Gabin 


     Mireille Balin dans Pépé le moko
     
     
    Mireille Balin 


     Gabriel Gabrio dans Pépé le moko
     
     
    Gabriel Gabrio 


     Saturnin Fabre dans Pépé le moko
     
     
    Saturnin Fabre 


     Fernand Charpin dans Pépé le moko
     
     
    Fernand Charpin 


     Lucas Gridoux dans Pépé le moko
     
     
    Lucas Gridoux 


     Gilbert Gil dans Pépé le moko
     
     
    Gilbert Gil 


     Marcel Dalio dans Pépé le moko
     
     
    Marcel Dalio 


     Line Noro dans Pépé le moko
     
     
    Line Noro 


     Fréhel dans Pépé le moko
     
     
    Fréhel 


     Gaston Modot dans Pépé le moko
     
     
    Gaston Modot 


     Roger Legris dans Pépé le moko
     
     
    Roger Legris 


     Jean Témerson dans Pépé le moko
     
     
    Jean Témerson 


     Charles Granval dans Pépé le moko
     
     
    Charles Granval 


     Paul Escoffier dans Pépé le moko
     
     
    Paul Escoffier 


     René Bergeron dans Pépé le moko
     
     
    René Bergeron 


     Philippe Richard dans Pépé le moko
     
     
    Philippe Richard 


     Georges Peclet dans Pépé le moko
     
     
    Georges Peclet 


     Robert Ozanne dans Pépé le moko
     
     
    Robert Ozanne 


     Renée Carl dans Pépé le moko
     
     
    Renée Carl 


     Franck Maurice dans Pépé le moko
     
     
    Franck Maurice 

    Si les fiches que je réalise pour BDFF pèchent parfois par leur non-exhaustivité côté distribution, c'est que je n’ai pu réunir le nom de tous les acteurs, faute de preuves. En effet, la passion du cinéma qui m’anime ne m’assure pas toujours les moyens d’investigations suffisants, aussi certaines fiches pourront-elles sembler bien incomplètes aux cinéphiles qui les consulteront. Elles ont cependant le mérite de se baser sur des éléments dûment vérifiés.
    Images du film :
    Toutes les images sont cliquables pour les obtenir en plus grand.

    Pépé le moko Pépé le moko

    Pépé le moko Pépé le moko

    Pépé le moko Pépé le moko

    Dalio Renee Carl et Frehel Dalio Renee Carl et Frehel

    Fernand Charpin Fernand Charpin

    Frehel Frehel

    Jean Gabin et Mireille Balin Jean Gabin et Mireille Balin

    Jean Gabin et Olga Lord Jean Gabin et Olga Lord

    Jean Gabin Jean Gabin

    Line Noro Line Noro

    Line Noro Line Noro

    Line Noro et Jean Gabin Line Noro et Jean Gabin

    Lucas Gridoux Lucas Gridoux

    Mireille Balin et Jean Gabin Mireille Balin et Jean Gabin

    Olga Lord Olga Lord

    Pepe le moko Pepe le moko

    Pepe le moko Pepe le moko

    Pepe le moko a emprunte sa chemise a un certain JG Pepe le moko a emprunte sa chemise a un certain JG

    Rene Bergeron Georges Peclet et Philippe Richard Rene Bergeron Georges Peclet et Philippe Richard

    Roger Legris et Olga Lord Roger Legris et Olga Lord

    Saturnin Fabre Saturnin Fabre

    X1 amie de Gaby X1 amie de Gaby

    X1 et Mireille Balin X1 et Mireille Balin

    Mireille Balin et X2 Mireille Balin et X2

    Mireille Balin Mireille Balin

    Renee Carl au centre Renee Carl au centre

    Roger Legris et Gaston Modot Roger Legris et Gaston Modot


    Document sans nom
    Jean Gabin  Pépé le Moko Gabriel Gabrio  Carlos Saturnin Fabre  Le Grand Père Fernand Charpin  Régis (comme Charpin) Lucas Gridoux  Inspecteur Slimane Gilbert Gil  Pierrot (comme Gilbert-Gil) Marcel Dalio  L'Arbi (comme Dalio) Charles Granval  Maxime (comme Granval) Gaston Modot  Jimmy René Bergeron  Inspecteur Meunier (comme Bergeron) Paul Escoffier  Chef Inspecteur Louvain (comme Escoffier) Roger Legris  Max (comme Legris) Jean Témerson  Gravère (comme Temerson) Robert Ozanne  Gendron Philippe Richard  Janvier Georges Péclet  Barsac (comme Péclet) Mireille Balin  Gaby Gould Line Noro  Inès Fréhel  Tania Olga Lord  Aïcha Renée Carl  La mère Tarte Franck Maurice  Un inspecteur (non crédité)
    Document sans nom
    Pépé le Moko, chef d'une bande de malfaiteurs, s'est réfugié dans la Casbah d'Alger avec les membres de sa bande, Pierrot, Carlos et Grand-père, et sa maîtresse Inès. La police cherche à l'attirer hors de la Casbah, où il est pratiquement imprenable. Aidé d'un indicateur, Régis, l'inspecteur Slimane, cherche à faire sortir Pépé de son "royaume".

    Il utilise habilement l'amour de Pépé pour une touriste, Gaby. Quand il apprend que Gaby va s'embarquer pour la France Pépé cherche à la rejoindre à tout prix, en dépit du danger qu'il courre. Mais il est dénoncé par Ines, jalouse de le voir partir pour rejoindre une autre femme. Slimane a fait croire à Gaby que Pépé était mort. Au moment de l'appareillage; Pépé est arrêté sans avoir pu parler à Gaby, persuadé qu'elle l'a quitté. Il se suicide sur le port.


    SCENARIO Julien Duvivier et Jacques Constant d'après le roman d'Henri La Barthe ; DIALOGUES Henri Jeanson ; IMAGE Jules Kruger et Marc Fossard ; SON Antoine Archimbaud ; MONTAGE Marguerite Beaugé ; DECORS Jacques Krauss ; MUSIQUE Vincent Scotto et Mohamed Yguerbouchen ; ASSISTANT REALISATEUR Robert Verney ;



    Document sans nom

    10 décembre 1970,

    Pour la première fois Jean Gabin a accepté de raconter quelques-uns de ses souvenirs devant les caméras de la télévision. La séquence — vingt minutes — a été filmée sur le plateau où il tourne avec Simone Signoret " Le Chat ", d'après Georges Simenon. Elle a été diffusé au cours de l' émission " Pour le cinéma " (dimanche 6 décembre 1970, Ière chaîne, à 22 h 20). Jean Gabin évoquait surtout ses débuts et sa carrière de... chanteur. Il était interviewé par son ami Robert Chazal, critique de cinéma.

    Jean Gabin : " J'ai joué tous les rôles même celui de Dieu "

    PARCE qu'il est, finalement, la plus sûre sinon la plus grande vedette du cinéma français, il est de bon ton de considérer Jean Gabin comme une sorte de monument impavide dont il suffit de changer l'inscription pour avoir, selon les besoins, un truand, un clochard, un ministre ou un légionnaire, voire un commissaire de police. Le coup est bien connu. Gary Cooper en a été longtemps la victime, et certains se souviennent d'avoir vu s'étaler sur une double page dix fois la même photographie de Cooper prouvant que ce visage figé exprimait avec la même aisance des sentiments aussi divers que l'ironie ou la peur, la colère ou l'indulgence, l'indignation ou la tendresse, pourvu, bien sûr, que le spectateur consentît à les lui prêter. La réalité est bien différente, et " Pépé le Moko " nous en apporte la preuve. Ce qui caractérise, cependant, Jean Gabin, c'est que ce professionnel attentif semble avoir toujours tenu son métier à une certaine distance de lui-même et que les personnages qu'il a incarnés ont fait plus de chemin pour aller à lui que lui vers eux. C'est un peu la méthode, du moins au cinéma, d'un Jouvet et d'un Raimu. Elle est contestable. Paradoxalement, pourtant, Gabin lui doit un naturel inimitable, une authenticité réelle qui touche et intimide tout ensemble le spectateur pris en flagrant délit d'indiscrétion. A l'origine, il y a chez Jean Gabin une réaction de méfiance. Fils d'une chanteuse, morte trop jeune après avoir perdu sa voix, et d'un père qui attendit longtemps la notoriété, il connaissait l'envers du décor : " Il m'arrivait parfois, raconte-t-il, de voir mon père, dans sa chambre, lire ses rôles, les apprendre longuement, patiemment... Il me paraissait peiner terri- blement et même, quelquefois, il souffrait. Je me disais que jamais je ne ferais un métier pareil. Je me disais, aussi, que sa peine ressemblait trop à la mienne lorsque, penché sur mon cahier d'écolier, j'avais à résoudre je ne sais quel problème stupide... " Son père l'emmenait aussi dans les coulisses, dans ce qu'il appelait " son domaine ", et, quand il le présentait à ses camarades, il disait d'un air satisfait : " C'est mon dernier... il sera peut-être un jour un petit Gabin. " A ce nom de théâtre, l'enfant puis le jeune homme préférait celui d'Albert Moncorgé, qui était le sien. Habitant le petit village de Mériel, il n'avait pas davantage, rappelle-t-il, " l'ambition d'être un monsieur bien éduqué et bien élevé ". Enfant indépendant, il considérait l'école comme une prison dont il s'échappait pour courir la campagne : " J'avais une passion pour la nature, pour les bêtes. " Il l'a toujours. La guerre le chassa des bords de l'Oise d'où il vit monter en ligne le IVème zouave. Il devint parisien et même parigot de Montmartre puisqu'il alla à l'école communale de la rue Clignancourt. Son père voulut ensuite qu'il entre au lycée Janson-de-Sailly. Il refusa. " J'étais entêté, dit- il. Forte tête comme a fait dire de moi, bien plus tard, Jacques Prévert dans " Quai des brumes ".

    Manœuvre et magasinier

    Sa mère était morte, mais il se souvenait d'une petite phrase qu'elle aimait répéter à ses enfants : " Votre grand-père Petit a travaillé chez Cail ! " Ça voulait dire — et le futur Gabin n'en doutait pas — que c'était un fameux ouvrier mécanicien : "Nous ne faisions pas le poids à côté de lui. " Cette tradition-là paraissait plus sérieuse au jeune homme costaud qu'il était devenu. Il s'en alla faire du ciment, puis le manœuvre et le magasinier. " Mon père continuait à rêver pour moi ", dit-il. Il avait démarré dans le métier contre la volonté de son père et moi, je refu- sais obstinément de suivre le mien ". Il fallut une ruse pour qu'il le fit enfin. Sous prétexte que Frégol était un spécialiste en mécanique, il le lui présenta : " Tiens, dit- il, je t'amène mon fils... Si tu réussis à en faire quelque chose... " En réalité, Frégol était administrateur aux Folies-Bergère. C'est ainsi qu'en 1922, à dix-neuf ans, Jean Gabin monta sur les planches. Il prit tout de même " bien soin que jamais rien ne puisse attirer l'attention sur moi ". Il s'agissait, en effet, d'attendre le service militaire que ce terrien fit, d'ailleurs, dans la marine. Heureusement, à son retour, les emplois étant rares, il accepta, faute de mieux, de revenir au théâtre. Il fut engagé aux Bouffes-Parisiens pour l'opérette " Trois Jeunes filles nues ". Il était entré dans le cir- cuit. C'était encore celui étroit et conventionnel de l'opérette et même du tour de chant. C'est une bonne école professionnelle. En 1927, il est boy de Mistinguett, puis joue une revue avec Georgius. Il revient, enfin, avec un contrat de trois ans aux Bouffes-Parisiens, où il joua " Flossie ", " Arsène Lupin banquier " et où, dans " Les Mannequins ", Il n'était rien d'autre que Dieu. "Je crois, dit-il aujourd'hui, avoir Joué tous les rôles. Son premier film, en 1930. avait un titre prometteur : " Chacun sa chance ". D'autres suivirent, beaucoup d'autres, en particulier " Les Gaités de l'escadron " avec Raimu et Fernandel. En 1934, " La Bandera ", film qu'il n'aime guère. " C'est comme la Lune ", fait deviner un autre Gabin, celui qui se dessine dans " Les Bas-fonds " et, surtout, dans " Pépé le Moko ", avant d'éclater dans "Quai des brumes ", en 1938, sur cette route luisante comme un marécage au bout de laquelle l'homme désabusé décou- vre la tendresse et le destin.

    Vieil ouvrier typographe

    Cette ambiguïté de Jean Gabin explique sans doute son inusable succès. Elle donne, à ses personnages, le relief qui, pour nous, naît de la présence d'une double image. Elle confirme, par là même, que Gabin n'a jamais éprouvé ce besoin d'être un autre que ressentent tant de ses camarades. Aujourd'hui, à soixante- six ans, Jean Gabin tourne " Le Chat ". Il y joue un vieil ouvrier typographe qui hait sa femme pour l'avoir trop violemment et trop rapidement aimée. I1 reporte sa tendresse sur un chat. C'est peut-être une façon de boucler la boucle. Ce n'est pas, en tous cas, celle de prendre la pose.

    EN TOURNANT " PÉPÉ LE MOKO " MIREILLE BALIN FAILLIT MOURIR ÉTRANGLÉE

    Mireille Balin est morte, en 1968, à cinquante-sept ans, minée par la misère et défigurée par la maladie : « Ce n'est pas le moment de mourir, avait-elle dit à ses amis qui, comme Paul Azaïs, l'aidaient à survivre. Les fleurs sont trop chères. » Depuis « La Dernière Chevauchée », de Léon Mathot, en 1946, elle n'avait joué dans aucun film. Mireille Balin en avait pourtant tourné soixante- cinq et avait été l'une des plus grandes vedettes françaises. Elle avait débuté, en 1932, dans « Vive la classe ». Peu après, Pabst en avait fait la Dulcinée de son « Don Quichotte ». Elle était déjà, en pleine gloire, lorsqu'elle devint la partenaire de Jean Gabin dans « Pépé le Moko ». « Il m'intimidait, avoue-t-elle pourtant. Il avait une telle force que je crus, un jour, qu'il m'avait pour de bon étranglée au cours d'une scène. Lui aussi, et quand, revenant à moi, je le vis, affolé, répétant : « Ce n'est pas vrai, dites-moi que je ne l'ai pas tuée ! », j'ai compris qu'il était bien autre chose qu'un simple dur. » Ils firent ensemble un autre film : « Gueule d'amour », puis elle tourna, avec Tino Rossi, « Naples au baiser de feu ». Fille sage d'un journaliste suisse, elle s'était présentée pour une place de secrétaire chez Patou. On l'engagea comme mannequin. On la photographia. On ne pouvait pas ne pas la remarquer, mais c'est, tout étonnée, qu'elle accepta de tourner son premier film : la gloire était venue la prendre par la main. Malheureusement, elle la lâcha en route.

     

    Pour Pépé le Moko, Duvivier reconstitua la Casbah

    JULIEN DUVIVIER était, avec Jacques Feyder et René Clair, le troisième grand du cinéma français lorsqu'il commença, en 1937, « Pépé le Moko » avec Jean Gabin, dont il avait fait Ponce Pilate dans « Golgotha ». Car, après ce film raté, il venait de donner « La Bandera » et « La Belle Equipe », premier film d'atmosphère Front populaire. « Pépé le Moko » était un assez mauvais roman policier d'un auteur nommé Henri La Barthe, qui avait réuni ses trois initiales pour se faire appeler « le détective Ashelbé ». Il avait déjà inspiré le scénario de « L'assassin est parmi nous » et il devait fournir par la suite ceux du « Bienfaiteur » et de « Dédée d'Anvers ». Henri Jeanson fut engagé pour l'adaptation et les dialogues. Il porta un jugement définitif sur le roman et son auteur :
    « Ce détective Ashelbé ne fait pas comme ses collègues. Il ne m'emballe pas ».

    Le plus clair de l'action se passe dans la Casbah d'Alger, dédale de rues, de passages étroits, de murs aveugles et de toits en terrasses où la population indigène faisait la loi. Duvivier, qui aimait les extérieurs, aurait voulu y placer sa caméra, mais il n'était pas question d'obtenir les autorisations nécessaires.

    Un chef-d'œuvre du genre

    La Casbah fut donc reconstituée en studio par l'architecte-décorateur Jacques Krauss, collaborateur habituel de Duvivier. Ce décor, l'un des chefs-d'œuvre du genre, fut unanimement jugé plus réaliste et plus évocateur que les quelques extérieurs filmés sur place. Les images du directeur de la photo, Jules Kruger, vinrent renforcer ce style « pris sur le vif ». Kruger le connaissait bien : il avait été reporter-photographe au « Matin ». Natifs d'Alexandrie, les producteurs, Raymond et Robert Hakim, étaient désignés pour apprécier la qualité de l'environnement arabe de cette affaire de truands européens. Si les rôles d'autochtones furent distribués à des acteurs français (Gridoux, Charpin, Line Noro) et si Gabin dut roucouler une simili-rumba de Vincent Scotto, une musique originale fut commandée à Mohammed Iguerbouchen. Cet excellent compositeur, de formation classique, était parfaitement capable de mettre en musique des films dépourvus de couleur locale, mais on ne lui faisait confiance que pour des partitions teintées d'orientalisme. Dégoûté, il finit par acheter un restaurant — cabaret oriental à Paris, rue de la Huchette — où, lorsqu'il se mettait au piano, c'était pour jouer du Mozart !

    La chanteuse Fréhel, pour qui Jeanson avait eu une passion, traversait une période difficile. Elle fut pourvue d'un petit rôle qu'elle tint avec une émouvante sincérité. Détail qui passe généralement inaperçu : elle n'avait pas enregistré la chanson de Scotto et Decaye « Où est-il mon moulin d'la place Blanche ? ». C'est donc un disque de Berthe Sylva qu'elle fait tourner, avant de reprendre elle-même le refrain. Rôle secondaire, encore, pour Charles Granval : celui de l'amant sérieux de Mireille Balin. Il fut le maître et le premier mari de Madeleine Renaud. « Pépé le Moko » était le septième film de Gilbert Gil. En 1975, Marcel Dalio est, avec Gabin, l'un des très rares survivants de l'équipe. L'ainé aussi. Il aura cette année soixante-quinze ans. Il parle toujours d'écrire ses souvenirs. Le dialogue de Jeanson contient des répliques devenues classiques « C'que tu sens bon ! » « Je sens le métro. » « En première ! »

     

     

     

     

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    1 Commentaire

    danycloon

    Date : 25-12-2016 Heure : 15:21:50



    Ma maman me dit avoir joué dans le film "Pépé le Moko" alors qu'elle était enfant, mais son nom n'apparaît nulle part. Est-ce normal ?